25 milliards d’euros dépensés en ligne en 2009 !

3 février 2010

Source  : Journal du net

L’e-commerce français s’est assuré une croissance de 26 % en 2009 d’après la Fevad. Les cyberacheteurs sont désormais plus de 24 millions en France et les sites marchands plus de 64 000…

D’après l’estimation de la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance), les ventes en ligne ont représenté 25 milliards d’euros en 2009 en France, soit 26 % de plus que l’année précédente. « Une nouvelle année record, alors même que nous subissions la pire crise depuis 1929″, se réjouit le président de la Fevad François Momboisse. Dans le même temps en effet, le commerce de détail n’a crû que de 1,4 %.

Marc Lolivier, délégué général de la Fevad, ajoute que la part de marché de l’e-commerce ne cesse de progresser : « Elle devrait se situer autour de 4,5 % en 2009″. En moyenne, les cyberacheteurs procèdent à 11 achats par an, pour un montant total de 1000 euros (contre 1800 outre-Manche). « En 2011, l’e-commerce sera au niveau des secteurs de l’aéronautique ou des télécoms et aura peut-être dépassé le textile-mode », prévoit-il.

Plus largement, la fédération se montre convaincue de l’avenir radieux du secteur. « Les trois principaux avantages du commerce électronique - les prix inférieurs, le choix plus large qu’en magasin ainsi que la liberté et le confort d’achat - sont exactement les caractéristiques des hypermarchés il y a 40 ans, note François Momboisse. L’e-commerce va bouleverser le commerce comme les hypermarchés l’ont fait il y a 40 ans. »

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Tiré par l’offre, l’e-commerce croît de 26 % en 2009

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Le chiffre d’affaires de l’e-commerce a progressé de 26 % en 2009, soutenu par une très bonne croissance au quatrième trimestre, puisque pas moins de 5 milliards d’euros ont été dépensés en ligne sur les seuls mois de novembre et décembre 2009. « Le secteur double son chiffre d’affaires tous les trois ans« , constate Marc Lolivier.

Cette croissance repose en bonne partie sur la hausse du nombre de sites marchands. Ils sont aujourd’hui 64 100, soit 35 % de plus qu’un an auparavant. Chaque heure, deux nouveaux e-commerçants entrent en activité. Qui plus est, les sites qui réalisent moins de 10 transactions par mois ne sont plus que 30 %, alors qu’ils étaient 55 % en 2005.

Si la Fevad anticipe que la croissance décélère légèrement dans les années à venir, accompagnant l’arrivée à maturité du secteur, Stéphane Treppoz chez Sarenza s’attend à ce que la croissance accélère à nouveau avec la montée en puissance sur le Web des grands enseignes physiques. Zara et Toys’R'Us ont ainsi annoncé l’ouverture de leurs boutiques en ligne en 2010 et d’autres devraient suivre. Pierre Kosciusko-Morizet, qui pense également que PriceMinister grossira encore plus vite en 2010 qu’en 2009, table lui aussi sur une croissance plus élevée que les projections de la Fevad.

Une très bonne performance du textile-mode

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Le panel iCE 30 de la Fevad - composé de 37 des principaux sites marchands et représentant 41 % des ventes sur Internet - enregistre sur 2008 une croissance de 8 % par rapport à l’an dernier, alors qu’elle était de 16 % en 2008 et de 22 % en 2007. Les sites leaders subissent davantage le tassement de la croissance que les autres e-commerçants.

Ainsi que le remarque Marc Lolivier, « 2009 a été une très bonne année pour les produits techniques, qui se maintiennent quasiment au niveau de 2008 avec 8 % de croissance annuelle ». Le délégué général de la Fevad note également une excellente performance du secteur textile-mode qui, grâce à un très bon quatrième trimestre 2009 s’assure une croissance de 13 % sur l’année, alors que le marché de l’habillement décroit de 3,4 % sur la période d’après l’IFM.

L’e-tourisme effectue également un beau rattrapage au dernier trimestre, qui lui offre une croissance annuelle de 7 %. Le BtoB, en chute de 3 % au premier semestre, finit l’année avec le même chiffre d’affaires qu’en 2008.

Le panier moyen s’établit à 89 euros

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Après trois trimestres durant lesquelles il reculait par rapport à la même époque l’année précédente, le montant moyen des transactions repart à la hausse et gagne 2 % en un an pour s’établir à 89 euros au quatrième trimestre 2009. Il retrouve ainsi son niveau de 2006 et 2007. « C’est un signe encourageant pour l’avenir, d’autant que cette tendance se confirme pendant les soldes, où le panier croît de 2 % sur un an, à 111 euros », précise Marc Lolivier.

Chez Pixmania, Jean-Emile Rosenblum ne s’inquiète d’ailleurs pas : « En France, nous remarquons que le panier moyen baisse mais ce n’est pas une mauvaise chose, cela prouve plutôt que l’achat en ligne se démocratise. »

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La Fevad a mis en place un nouvel indicateur, rapport du nombre de transactions sur le nombre de sessions ouvertes sur 16 sites BtoC de
son panel iCE. Il montre une augmentation sensible du taux de transformation au dernier trimestre 2009. « Ces décimales n’ont l’air de rien mais elles correspondent à des millions de visiteurs », rappelle Marc Lolivier.

Quatre e-marchands attirent plus de 10 millions de VU

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Au quatrième trimestre 2009, quatre sites marchands attirent plus de 10 millions de visiteurs uniques par mois, soit environ un tiers des internautes : eBay, PriceMinister, Amazon et La Redoute, le seul des quatre à ne pas avoir d’activité CtoC. Eveil et Jeux, qui avait profité de l’été pour entrer dans ce top 15, gagne une place. Spartoo revient dans le classement et Darty y entre au 14ème rang. Du côté des voyagistes en ligne, le classement des audiences reste identique à celui du troisième trimestre 2009.

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Fin 2009, Médiamétrie recensait 24,4 millions de cyberacheteurs, soit 9 % de plus en un an. En un an, le nombre d’internautes ne progressait plus que de 5 %. Les cyberacheteurs représentent désormais 70,5% des internautes.

Mise en conformité de votre site e-commerce : Durée des promotions

2 février 2010

De nombreux sites e-commerce ne sont pas conformes à la loi et risquent de lourdes sanctions.
Afin de palier ces sanctions, MasterBoutique a rajouté une fonctionnalité qui devient désormais obligatoire pour tous les sites e-commerce.
Ainsi pour chaque article en promotion il est nécessaire de préciser la période au cours de laquelle la promotion est réalisée.

DEPUIS VOTRE BACK OFFICE

Rendez vous sur une fiche produit puis dans l’espace « gestion des promotions »

gestionpromo

Renseignez les champs « Date de début » et « Date de fin ».

SUR VOTRE BOUTIQUE
Apparaitra sur la fiche produit : « (promotion valable du 9/01/10 au 15/02/10)»
Il est possible d’agrandir la police ou la rétrécir selon vos choix.

Attention : pour désactiver ces promotions une fois la date de fin atteinte, il sera nécessaire de les désactiver manuellement.

Vous evoluez ? Masterboutique aussi !

1 février 2010

Il est désormais possible d’exporter un catalogue produit pour vos inventaires ou vos programmes d’affiliation.

Comment ça marche ?

Rendez vous sur l’onglet « produit » et cliquez sur :

-Export catalogue avec sous produits
-Export catalogue sans sous produits
export-produitIl n’y à aucune mise à jour à faire, le catalogue se met à jour automatiquement !

E-commerce et Soldes : binôme gagnant

25 janvier 2010

Source : Journal du net

Quelques jours après le début des soldes d’hiver, la FEVAD, représentée par son délégué général, Marc Lolivier, observe une nette tendance à la hausse pour le e-commerce français.
En effet, sur un panel de 20 grands sites marchands, il a été constaté le premier jour des soldes une hausse de 7% du nombre des commandes par rapport à 2009, associé à une augmentation de 12% du chiffres d’affaires. Marc Lolivier précise également que “le montant des transactions est par ailleurs très nettement supérieur au reste de l’année”, le panier moyen est de 115 euros au lieu de 89 euros, qui est le panier moyen enregistré sur les trois premier trimestres 2009, ce qui représente une hausse de 29%.

De l’Importance des Frais d’Envoi Offerts en e-Commerce !

20 janvier 2010

Source : blog de Michel de Guilhermier

Après le post et le sondage de novembre dernier sur les frais d’envoi en e-commerce ICI, voila quelques hard data très intéressants issus d’une étude Compete.com (certes pour le marché US)

Ce qu’on y découvre, au delà du fait que les offrir ou pas impacte évidemment la décision d’acheter online, c’est que cela influe aussi sur la satisfaction.

3 éléments clés avant de vous donner tous les résultats :

  • 93% des interviewés affirment que des frais d’envoi offerts les encourageraient à acheter plus online.
  • La satisfaction des consommateurs ayant payé des frais d’envoi est 10 points inférieurs à ceux qui n’en n’ont pas payés. Dans le même veine, des coûts d’expédition trop importants sont la 1ère raison d’insatisfaction (avant même les points sur la commande elle-même, les produits, etc).
  • Les 2/3 des sondés ont déclaré qu’ils ont préféré le physique pour éviter les frais d’envoi.

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Pour schématiser, l’e-commerce repose sur offrir de la convenience et/ou du prix. Rajouter des frais d’expédition vient simplement en contradiction avec ces 2 éléments…

Je me rappelle d’un grand e-commerçant français (même très grand, 1Mds€ de CA), qui me disait fièrement « nous, on n’offre pas les frais d’envoi, on fait tout payer« . Quand je lui faisais remarquer qu’Amazon les offre lui dès 20€ de commande (voire systématiquement pour les adhérents « Premium »), il me répondait par un  « oui, mais Amazon c’est Amazon » !

Certes, mais au bottom line Amazon est aujourd’hui très rentable alors que lui ne l’est pas et ne l’a même jamais été sur ces 10 dernières années (à l’exception d’une seule fois), et chaque client inscrit chez Amazon revient plus de 4x par an contre 1x environ pour lui…

Ma conviction c’est qu’offrir les frais d’envoi est quasi impératif pour tout e-commerçant qui aspire à être leader de son secteur. Maintenant, la voie du leadership n’est pas la seule option possible, on peut opter pour un positionnement pointu et offrir un produit/un service qui justifie, pour la cible visée, la facturation de frais d’envoi.

La question est plutôt de définir à partir de quel montant de commande on les offre. Et ça, c’est tricky…