Archive pour mars 2009

Les investissements dans l’e-mailing en 2008

Lundi 30 mars 2009

« E-mail marketing, when done right, may be the killer app of direct marketing. Done wrong, it can be ruinous ». RICK BRUNER.

Ce qui signifie en français « simplifié » que l’e-mail marketing peut-être un formidable outil de marketing direct s’il est bien utilisé, sinon, il peut-être désastreux…

Depuis quelques années, l’e-mailing est devenu un complément indispensable à toutes les opérations de marketing direct, opérations promotionnelles… Une campagne d’e-mailing a généralement pour but de promouvoir un produit ou un service ou à informer les lecteurs abonnés sur une actualité choisie.

Parce qu’une campagne e-mailing est ciblée, personnalisée et envoyée à temps opportun auprès de chaque destinataire; elle permet de créer du trafic sur un site, de générer des demandes de devis, des ventes, des inscriptions à une newsletter…

Vous comprenez donc toute l’utilité qu’il y a, à utiliser l’e-mailing!

Pratiquer l’e-mailing peut être bénéfique à votre site e-commerce : Afin d’aborder cette technique grâce à une bonne approche et de bons outils, vous pouvez consulter cet article: 10 étapes pour réaliser une campagne d’e-mailing.

Ce dernier s’appuie sur la solution MASTERBOUTIQUE qui permet entre autres de regrouper vos données contacts, d’exporter la liste des abonnés, de gérer des inscriptions/désinscriptions de vos abonnés…

== 142 millions d’euros, c’est le montant des investissements bruts réalisés par les annonceurs français dans l’e-mailing en 2008. Dans cet article, je vous propose de faire le point sur l’activité de ce levier marketing.

1. L’e-mailing:Presque aussi important que le cinéma

Ce graphique ci dessous nous montre qu’en 2008, les investissements bruts dans l’e-mailing de prospection atteignent 141,6 millions d’euros. Il est vrai que les montants investis sur le courrier électronique sont encore loin d’égaler ceux du display sur Internet ou des mailings sur papier. Cependant, on constate que le canal e-mailing se rapproche du cinéma puisque 196 millions d’euros ont été investis par les annonceurs au cours de l’an passé dans les salles obscures.

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2. Accélération de la pression en fin d’année

Il faut savoir que l’évolution des investissements e-mailing a globalement suivi celle de l’e-pub. On observe deux pics de dépenses au 2ème et au 4ème trimestre, périodes généralement fastes pour les annonceurs. Pas de surprise: l’accélération de la pression est particulièrement forte à l’approche des fêtes de fin d’année. Ainsi, le mois de novembre a été celui durant lequel les annonceurs ont le plus investi dans l’e-mailing, à hauteur de 18,6 millions d’euros. Les investissements bruts dans l’e-mailing de prospection ont progressé de 28,75% entre le premier et le second semestre 2008.

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3. Plus d’annonceurs que le cinéma!

Si l’e-mailing ne dépasse pas encore le cinéma en termes d’investissements publicitaires, la situation s’inverse pour le nombre d’annonceurs. En effet, avec 817 annonceurs en 2008, l’e-mail de prospection compte en effet quatre fois plus d’annonceurs que le cinéma. Cependant, les annonceurs utilisant le courrier adressé sont nettement plus nombreux, comme ceux ayant recours au display sur Internet.

4. Un portefeuille sectoriel diversifié

Comme nous le montre ce graphique, la distribution est le secteur d’activité consacrant la plus grande part des budgets publicitaires de ses acteurs à l’e-mailing (16,6%) devant le secteur des services (16,2%). Ces chiffres ne concernent cependant que les campagnes de prospection, d’où le poids moindre que semble occuper le courrier électronique dans certains secteurs comme par exemple le tourisme, où le e-mailing est pourtant développé!

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5. L’e-mail représente 0,5% de la publicité plurimédia

C’est dans le secteur des services que l’e-mailing détient la plus grosse part du marché de la publicité plurimédia : 2% contre 0,5% en moyenne sur l’année 2008. L’enseignement et la formation (1,2%) le tourisme (0,9%) l’habillement (0,8%) …sont les secteurs investissant plus que la moyenne dans le canal e-mail.

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6. Nissan met le paquet sur l’e-mailing

Sur la base du Top 100 des annonceurs établi par TNS Media Intelligence, c’est le constructeur automobile Nissan qui a consacré la plus grosse part de son budget publicitaire au canal e-mail: 3,9% contre 0,3% pour la moyenne des annonceurs. A titre de comparaison, l’autre plus gros annonceur dans le secteur automobile, BMW n’y consacre que 1,2% de son budget publicitaire. Nous constatons aussi que Gemey Maybeline est le second gros annonceur à utiliser le canal e-mail avec 2,4% de son budget alloué au courrier électronique.

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[SOURCE JdN]

Comment tirer partie du boom de l’E commerce français prévu par FORRESTER

Vendredi 20 mars 2009

Le célèbre cabinet américain FORRESTER a publié une étude le 2 mars dernier, annonçant une forte croissance de l’E commerce en Allemagne, au Royaume-Uni mais aussi en France. Cette envolée devrait avoir lieu dans les 6 prochaines années et ceci malgré la crise économique actuelle!

Les chiffres

podium.pngC’est la France qui connaîtra la plus forte croissance (+71,4% d’acheteurs entre 2008 et 2014) ce qui lui permettra de récupérer son retard par rapport à ses voisins.(+22,2% pour l’Allemagne et +32,1% pour le Royaume-Uni)

En 2014, les français dépenseront en moyenne sur Internet 932 euros par an, contre 994 euros en Allemagne et 1703 euros pour le Royaume-Uni. Il faut savoir que le Royaume-Uni détient le record mondial pour les dépenses, devant les Etats Unis.

== Les principaux secteurs en forte croissance seront essentiellement le voyage en ligne et la vente au détail en ligne.

La FEVAD (Fédération du E-commerce et de la vente à distance) prévoit de son côté que le chiffre d’affaires pour le E-commerce en France a déjà atteint 20 milliards d’euros en 2008 et devrait atteindre 30 milliards d’euros dès 2010! Communiqué de presse relatif à cette information

Faire face à une nouvelle clientèle

cyberacheteurs.pngSelon FORRESTER, les nouveaux acheteurs en ligne seront toutefois motivés par les aspects financiers; c’est à dire obtenir des produits à bas prix et économiser sur les frais d’essence.

== Concrètement pour les e-commerçants il sera difficile de faire des marges élevées avec ce nouveau type de clientèle…

Web Analytics : Une solution

Afin que ce boom soit véritablement profitable, il sera essentiel d’optimiser les coûts d’acquisition, la transformation des visites ainsi que la fidélisation des clients, notamment grâce à la mise en place d’une démarche complète de Web Analytics:

  • Coûts d’acquisition : Mesure de l’efficacité de l’ensemble des campagnes de génération de trafic avec segmentation par typologie de clientèle, afin de concentrer les efforts sur les clients les plus rentables.
  • Transformation des visites : Analyse et amélioration des principaux parcours du site, avec mise en place de programmes de tests A/B multi-variables afin de pouvoir générer plus de commandes avec le même nombre de visites
  • Fidélisation des clients : Analyse de la satisfaction et de l’intention des clients, afin de pouvoir améliorer l’expérience client globale, ce qui permet de susciter par la suite de nouvelles ventes auprès de clients existants.

Il faut savoir que les dernières évolutions des solutions de Web Analytics permettent d’avoir une vision consolidée de la performance de l’ensemble des actions de génération de trafic, ainsi que d’intégrer de nouveaux paramètres comme la marge générée par commande.

alert.pngSi vous n’avez pas le détail exact de la marge de chacun de vos produits, rien ne vous empêche de faire des approximations et de regrouper vos produits par niveau de marge. (1%, 3%, 5%…) Il est aussi important de faire des tests de différentes versions des pages en fonction de la typologie de clientèle, des provenances et de la navigation. Il existe de nombreux outils de tests A/B et multivariables qui sont apparus ces dernières années, mais vous pouvez retenir l’névitable outil gratuit proposé par Google, GOOGLE WEBSITE OPTIMIZER.

Maintenant que vous avez réussi a convertir vos visiteurs en acheteurs, encore faut il qu’ils soient satisfaits et qu’ils recommandent! Il faut savoir qu’il existe aussi sur le marché, de nombreuses solutions (et gratuites) de prise en compte de la satisfaction client.

Bien entendu, la démarche de Web Analytics va de pair avec d’autres actions d’optimisation au niveau du E-marketing, du E-merchandising, de l’ergonomie, du service à la clientèle et de la logistique. Ces actions pourront être priorisées en fonction de l’analyse comportementale et attitudinale de votre site.

[SOURCE : Capitaine commerce 2.1]

Prévisions des e–commerçants pour 2009

Mercredi 11 mars 2009

Même s’ils ne font pas abstraction de la crise, les sites marchands se montrent globalement optimistes pour 2009. Dans le cadre d’une enquête en ligne, le Journal du net a recueilli leurs prévisions.

70% des e-commerçants se déclarent optimistes

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smileyCe graphique montre bien que près de 70% des e-commerçants ayant répondu à cette enquête, se déclarent confiants pour l’année 2009.Le e-commerce est donc très optimiste alors que dans la plupart des autres secteurs, la crise économique se répand de plus en plus. Ce n’est pas étonnant de la part d’un secteur qui a connu une croissance de 32% en 2008, et même de 42% au dernier trimestre . Malgré ce résultat positif, 10% des e-commerçants s’avouent très inquiets, estimant que 2009 ne devrait pas du tout être une bonne année pour leur société.

Un bon niveau de croissance, mais inférieur à 2008

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Même si les e-commerçants sont optimistes, 14% tablent sur une croissance négative en 2009 . Et un peu plus d’un site marchand sur cinq s’attend à ce que son chiffre d’affaires augmente de moins de 5%.

17% des sites e-marchands comptent même sur une hausse de plus de 50% de leur chiffre d’affaires. Ces prévisions de croissance sont assez bonnes mais restent en moyenne inférieures aux performances des sites marchands en 2008 . Ils sont en effet 47% à anticiper pour cette année un ralentissement de croissance.

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Les budgets marketing et communication en hausse

En 2009, les sites e-commerce prévoient essentiellement de mettre l’accent sur le marketing et la communication , sur le référencement et sur le CRM et la fidélisation . Ces domaines feront en effet l’objet d’investissements respectivement en hausse de 61%, 58% et 57% par rapport à l’an dernier.

45% des répondants à cette enquête souhaitent également revoir à la hausse leurs investissements en matière d’ ergonomie .

Les liens sponsorisés jugés les meilleurs investissements marketing

Selon les e-commerçants interrogés, les liens sponsorisés constituent les meilleurs investissements marketing. 50% déclarent d’ailleurs que dans leur société, ils constituent les investissements marketing qui apportent le plus de transactions .

En 2009, les site privilégieront, l’affiliation. Pour 27% d’entre eux, c’est grâce à cette dernière qu’est obtenu le meilleur retour sur investissement.

La priorité en 2009: Travailler l’ergonomie du panier d’achat

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Pour quatre e-commerçants sur dix, la 1ère action qu’ils mettront en place en 2009 afin de limiter l’abandon du panier d’achat sera d’ améliorer son apparence et son ergonomie . Ils évoquent aussi d’autres actions qui semblent essentielles :

  • Proposer des méthodes alternatives de paiement supplémentaires,
  • Mieux indiquer les délais et les frais de livraison,
  • Ajouter des information sur le SAV et la procédure d’échange,
  • Apporter des précisions sur le paiement sécurisé.

Les fiches produits, 1er axe d’amélioration

Pour les sites marchands qui ont participé à cette enquête, les fiches produits (43%), et le cross-selling (40%) sont les deux aspects qui mériteraient le plus d’être améliorés année.

En 2009, les e-commerçants vont donc se focaliser sur la mise en valeur du produit.

Les sites sûrs de leur capacité à traverser la crise

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Le e-commerce serait mieux armé que le retail offline pour faire face à la crise. C’est en tous cas l’opinion que partagent quatre sites marchands sur cinq: seuls 13% considèrent que la vente en ligne n’est pas du tout mieux protégée.

Même les acteurs multicanaux devraient moins bien s’en sortir que les pure players du Web, d’après 60% des personnes interrogées.

De manière générale, la grande majorité des sites marchands s’estiment bien préparés à la crise et pensent qu’ils y résisteront mieux que leurs concurrents.

[Source JDN]