Les investissements dans l’e-mailing en 2008

« E-mail marketing, when done right, may be the killer app of direct marketing. Done wrong, it can be ruinous ». RICK BRUNER.

Ce qui signifie en français « simplifié » que l’e-mail marketing peut-être un formidable outil de marketing direct s’il est bien utilisé, sinon, il peut-être désastreux…

Depuis quelques années, l’e-mailing est devenu un complément indispensable à toutes les opérations de marketing direct, opérations promotionnelles… Une campagne d’e-mailing a généralement pour but de promouvoir un produit ou un service ou à informer les lecteurs abonnés sur une actualité choisie.

Parce qu’une campagne e-mailing est ciblée, personnalisée et envoyée à temps opportun auprès de chaque destinataire; elle permet de créer du trafic sur un site, de générer des demandes de devis, des ventes, des inscriptions à une newsletter…

Vous comprenez donc toute l’utilité qu’il y a, à utiliser l’e-mailing!

Pratiquer l’e-mailing peut être bénéfique à votre site e-commerce : Afin d’aborder cette technique grâce à une bonne approche et de bons outils, vous pouvez consulter cet article: 10 étapes pour réaliser une campagne d’e-mailing.

Ce dernier s’appuie sur la solution MASTERBOUTIQUE qui permet entre autres de regrouper vos données contacts, d’exporter la liste des abonnés, de gérer des inscriptions/désinscriptions de vos abonnés…

== 142 millions d’euros, c’est le montant des investissements bruts réalisés par les annonceurs français dans l’e-mailing en 2008. Dans cet article, je vous propose de faire le point sur l’activité de ce levier marketing.

1. L’e-mailing:Presque aussi important que le cinéma

Ce graphique ci dessous nous montre qu’en 2008, les investissements bruts dans l’e-mailing de prospection atteignent 141,6 millions d’euros. Il est vrai que les montants investis sur le courrier électronique sont encore loin d’égaler ceux du display sur Internet ou des mailings sur papier. Cependant, on constate que le canal e-mailing se rapproche du cinéma puisque 196 millions d’euros ont été investis par les annonceurs au cours de l’an passé dans les salles obscures.

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2. Accélération de la pression en fin d’année

Il faut savoir que l’évolution des investissements e-mailing a globalement suivi celle de l’e-pub. On observe deux pics de dépenses au 2ème et au 4ème trimestre, périodes généralement fastes pour les annonceurs. Pas de surprise: l’accélération de la pression est particulièrement forte à l’approche des fêtes de fin d’année. Ainsi, le mois de novembre a été celui durant lequel les annonceurs ont le plus investi dans l’e-mailing, à hauteur de 18,6 millions d’euros. Les investissements bruts dans l’e-mailing de prospection ont progressé de 28,75% entre le premier et le second semestre 2008.

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3. Plus d’annonceurs que le cinéma!

Si l’e-mailing ne dépasse pas encore le cinéma en termes d’investissements publicitaires, la situation s’inverse pour le nombre d’annonceurs. En effet, avec 817 annonceurs en 2008, l’e-mail de prospection compte en effet quatre fois plus d’annonceurs que le cinéma. Cependant, les annonceurs utilisant le courrier adressé sont nettement plus nombreux, comme ceux ayant recours au display sur Internet.

4. Un portefeuille sectoriel diversifié

Comme nous le montre ce graphique, la distribution est le secteur d’activité consacrant la plus grande part des budgets publicitaires de ses acteurs à l’e-mailing (16,6%) devant le secteur des services (16,2%). Ces chiffres ne concernent cependant que les campagnes de prospection, d’où le poids moindre que semble occuper le courrier électronique dans certains secteurs comme par exemple le tourisme, où le e-mailing est pourtant développé!

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5. L’e-mail représente 0,5% de la publicité plurimédia

C’est dans le secteur des services que l’e-mailing détient la plus grosse part du marché de la publicité plurimédia : 2% contre 0,5% en moyenne sur l’année 2008. L’enseignement et la formation (1,2%) le tourisme (0,9%) l’habillement (0,8%) …sont les secteurs investissant plus que la moyenne dans le canal e-mail.

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6. Nissan met le paquet sur l’e-mailing

Sur la base du Top 100 des annonceurs établi par TNS Media Intelligence, c’est le constructeur automobile Nissan qui a consacré la plus grosse part de son budget publicitaire au canal e-mail: 3,9% contre 0,3% pour la moyenne des annonceurs. A titre de comparaison, l’autre plus gros annonceur dans le secteur automobile, BMW n’y consacre que 1,2% de son budget publicitaire. Nous constatons aussi que Gemey Maybeline est le second gros annonceur à utiliser le canal e-mail avec 2,4% de son budget alloué au courrier électronique.

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[SOURCE JdN]

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