Archive pour février 2010

Combien de modes de livraison faut-il proposer ?

Mardi 23 février 2010

Source  : www.capitaine-commerce.com

La Redoute met largement en avant la livraison en Relais Colis. Des avantages autant pour le marchand que pour le client.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Redoute met largement en avant la livraison en Relais Colis. Des avantages autant pour le marchand que pour le client.

Offrir les moyens de livraison que les internautes exigent

Avec le temps, les moeurs évoluent, et bien sûr ceux du ecommerce aussi. Plus vous offrez de services à vos clients, plus ils deviennent exigeants et demandent toujours plus.

Dans les problématiques de finalisation de commande, l’offre de service qui accompagne le  ou les produits achetés a naturellement un impact sur la décision finale d’achat. Je le savais déjà pour les moyens de paiement, mais j’en avais moins conscience pour les différents modes de livraison. Non pas qu’il s’agisse d’offrir le plus de moyens de livraison possible, mais d’offrir les modes de livraison que vos internautes exigent. Et en la matière, ils sont de plus en plus pointilleux.

Offrir plus que Colissimo

Or, si la majorité des ecommerçants en France passent encore par La Poste et Colissimo pour expédier leurs commandes, il s’avère (d’après Ecommerce et distribution, dont j’ai déjà parlé la semaine dernière) que ce mode de livraison, même s’il demeure largement majoritaire, réponde de moins en moins aux besoins des clients qui souhaitent obtenir un service de plus en plus personnalisé.

Bien que le prix de la livraison joue un effet psychologique majeur dans le ecommerce, d’autres critères entrent donc  en compte  dans la démarche de choix de l’internaute :

  • Le lieu de livraison
  • Le choix de l’heure et de la date de livraison
  • La vitesse de livraison
  • Le suivi de commande

Tout d’abord, les chiffres le montrent bien, le lieu de livraison ne peut plus être seulement le domicile. De plus en plus d’internautes se sont habitués à recevoir leur colis ailleurs que chez eux : au bureau, chez un voisin, mais surtout de plus en plus en point-relais. Réservé et utilisé d’abord par les vadistes, les sociétés de livraison en point-relais tentent à présent de proposer leurs services à de plus petits ecommerçants. Leurs avantage sont nombreux :

  • La possibilité de venir retirer son colis quand on veut
  • La rapidité de livraison (parfois moins de 24h)
  • Le coût modéré (souvent pas plus cher que la livraison à domicile)
  • La facilitation des retours ou des échanges

Si votre site repose, par exemple, sur une solution open source, sachez qu’un prestataire comme Mondial Relay dispose d’un ensemble de plugins pour les principales plateformes du marché : osCommerce, Prestashop ou Magento (il y a les mêmes chez Relais Colis, le concurrent de Mondial Relay : ici pour Magento, et là pour osCommerce)

Choisir son heure de livraison

Se faire livrer à l’heure de son choix reste encore un privilège (à cause du surcoût engendré), mais devrait aussi devenir une habitude  plus fréquente. On peut assez facilement comprendre qu’attendre le facteur dans son petit chez soi n’est pas l’idéal pour les internautes dont la vie trépidante n’autorise pas l’incertitude de l’heure du passage du facteur (mais aussi et surtout son incommodité). Quelques marchands proposent donc la livraison à heure choisie pour pouvoir correspondre mieux aux habitudes de vie des internautes, souvent urbain, et qui n’ont pas envie d’aller chercher leur colis le samedi matin à la Poste.

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Livrer vite

Etre livré le plus rapidement possible est aussi un enjeu pour certains internautes. On sait à quel point les délais de livraison sont un problème épineux en ecommerce. Combien de fois ai-je pu lire sur le web les billets d’internautes exaspéré de devoir attendre des jours sans recevoir leur colis, en voyant par exemple une promesse de délai s’allonger indéfiniment. Pouvoir proposer de la livraison dans les 24h ou dans la journée même peut présenter un avantage concurrentiel indéniable sur vos concurrents. Cela engendre encore une fois un surcoût et ne peut donc s’adapter à tous les types de produits ni à toutes les zones de chalandises, mais c’est une solution à considérer si l’on veut être vraiment capable de proposer le meilleur service au client.

Les consignes automatique : is it the future ?

 

Consigne

Déjà plus développées en Allemagne, les consignes automatiques permettent de retirer à toute heure et près de chez soi des colis de toutes tailles (sauf de l’électroménager). Avantages : ces consignes sont livrées rapidement et surtout, puisque ce sont des consignes, il n’y a pas d’heure d’ouverture pour aller retirer son colis. En France, c’est la Poste qui s’y est collée et propose le service encore trop peu proposé par les ecommerçants : Cityssimo. Mais cette solution devrait avoir un bel avenir.

Sans aller plus loin dans cette énumération, ce besoin grandissant de variété me fait dire que proposer différents modes de livraison peut être véritablement un avantage concurrentiel dont le coût d’investissement initial pour la mise en oeuvre n’est pas forcémment mirobolant.

Assurez un bon suivi de commande

Enfin, pour finir, et sans rentrer dans le sujet pour l’instant, pensez qu’une des exigences les plus pointues des internautes est le suivi de commande. La lancinante question qui les turlupinent tous est « Où est mon colis ? » A cette question vous devez savoir fournir la réponse adéquat, je dirais presque à l’heure près : « Quand le colis a-t-il été préparé ? » « Quand est-il parti de l’entrepôt ? » Etc… Je reviendrais un jour (peut-être) sur la manière de présenter les informations de suivi de colis.

24,4 millions de cyberacheteurs en France

Lundi 22 février 2010

D’après le baromètre trimestriel de l’audience du e-commerce Médiamétrie / Fevad, l’achat en ligne continue de faire des émules. En un an, le nombre de cyberacheteurs progresse ainsi presque 2 fois plus vite (+9%) que le nombre d’internautes (+5%) pour atteindre 24,4 millions au 4ème trimestre 2009. Les plus fortes progressions reviennent aux femmes (+16%) et aux 50-64 ans (+13%). En termes d’audience, les sites « e-commerce » du top 15 progressent de 9% par rapport au 4ème trimestre 2008 : plus de 7 internautes sur 10 (71,2%) ont consulté en moyenne chaque mois au moins un de ces sites, soit près de 26 millions d’internautes au 4ème trimestre 2009. eBay arrive en tête de ce Top 15 avec 12,85 M de VU, suivi de PriceMinister (10,95 M de VU) et Amazon (10,83 M VU).

Pourquoi mon site ne vend pas ?

Lundi 15 février 2010

Source : www.arkantos-consulting.com

Vous souhaitez gagner de l’argent avec Internet ? Bienvenue au club ! Comme beaucoup de gens qui ont passé du temps sur le Web, on se dit qu’Internet peut être une puissante machine à générer de l’argent. Si vous avez un site ou si vous vous préparez à en lancer un, alors vous devriez considérer les 5 prochaines raisons pour lesquelles un site internet ne vend pas.

Vous n’y connaissez rien en marketing

Il se peut que vous ayez le produit le plus fabuleux qui soit à vendre, mais si personne ne le sait, vous ne gagnerez pas d’argent. Tout ce qu’il faut savoir pour gagner de l’argent sur Internet, ce que tout tourne autour du marketing. En effet, vous pourrez toujours trouver des produits à vendre, mais connaître et comprendre comment fonctionne votre marché cible est bien plus important.

 Vous vous focalisez trop sur le look de votre site

Certains sites, bien plus laids que le vôtre, génèrent bien plus d’argent que vous. Lorsque j’ai créé mes premiers sites internet, je passais énormément de temps à concevoir des modèles, incluant des mises en page géniales et différentes pour chaque page. Mais le problème, c’est que ces modèles n’étaient jamais terminés et les pages étaient toujours « en construction« . Ne reproduisez pas les mêmes erreurs que moi. L’objectif lors de la construction de votre site web est de créer un site qui ne distrait pas les internautes de ce pourquoi ils sont venus. De plus, employez des contrastes positifs, c’est-à-dire une écriture sombre sur un fond clair. Ainsi, vous faciliterez la lecture des informations.

Votre site ne vend pas

Lorsque les visiteurs accèdent à votre site, celui-ci fait-il un travail efficace pour les convaincre de vous donner leur argent ? Votre site possède-t-il une offre irrésistible ? Avez-vous testé cette offre ? Voici quelques questions que vous devriez garder constamment en mémoire lorsque vous créez votre site. Une erreur que les webmasters commettent couramment est qu’ils présument que leurs visiteurs font et pensent comme eux. Testez toutes les hypothèses. Si vous ne testez pas, vous perdrez de l’argent. C’est l’une des raisons pour lesquelles, sur le même marché que vous, certains gagnent bien plus d’argent que vous (et que d’autres en perdent également).

Vous n’écrivez pas d’articles

En dehors du fait de payer pour chaque visite sur votre site grâce à des systèmes comme le CPC (liens commerciaux Google AdWords par exemple), écrire des articles est l’une de meilleures manières pour générer du trafic. Les articles vous aident non seulement à générer du trafic depuis les sites où vous les avez diffusés, mais vous procurent également de bons backlinks vers votre site, backlinks qui représentent un facteur non négligeable de positionnement de vos pages sur Google.

Vous n’utilisez pas le CPC

Bien qu’il existe bon nombre de moyens de générer du trafic vers votre site, le CPC est une excellente manière de drainer du trafic qualifié sur sur votre site. De plus, c’est une méthode qui ne repose pas sur les aléas des changements d’algorithmes des moteurs de recherche et qui ne requiert pas un suivi constant comme le référencement naturel l’exige.

En conclusion

Il n’y a aucune garantie que votre entreprise sera à niveau dans un an, sans parler à 5 ans ou plus. Je connais des entreprises qui réussissent malgré elles car leurs produits sont incroyables. D’autres entreprises réussissent en raison d’un meilleur investissement dans la connaissance de leur marché. Les raisons susmentionées ne vont pas forcément vous faire connaître la gloire d’ici un an, mais en suivant ces quelques conseils, non seulement vous augmenterez vos revenus avec le temps, mais il se passera moins de temps avant que votre entreprise devienne profitable sur Internet.

Qu’est ce qu’une boutique e-commerce bien référencée?

Lundi 15 février 2010

Source : www.inside-referencement.com

Suite à une discussion avec un e-commerçant et quelques lectures sur des forums e-commerce, je me suis aperçu que le référencement est mal compris de ce milieu. Ce n’est pas tant les outils et les moyens mis en œuvre qui sont inefficaces, mais les critères de réussite qui ne correspondent pas à la réalité du web et aux possibilités qu’offre un site Internet. Beaucoup de paramètres qu’un expert SEO s’empresse de vérifier ne sont pas pris en compte.

Qu’est ce qu’une boutique e-commerce « bien référencée » ? L’est-elle juste parce qu’on a l’impression qu’elle l’est ? Parce qu’elle permet de vendre des produits ? Ou parce qu’un objectif chiffré, prenant en compte la taille du site et le secteur d’activité a été atteint ?  La réponse est évidente. Voila pourquoi j’ai décidé de lister les dix critères, qui selon moi, permettent de mesurer la réussite (ou pas) du référencement d’une boutique e-commerce.

Les 10 critères de réussite d’une boutique e-commerce

1. Le nombre de pages indexées sur Google

Avant qu’un site ne soit « bien référencée », il faut que toutes ses pages soient indexées sur Google (et accessoirement sur Yahoo et Bing). Ce critère est directement lié à la structure du site Internet. Si les liens internes sont correctement optimisés, le contenu dupliqué pris en compte et les url rewrité (si nécessaire …), alors l’indexation se fait naturellement.

2. Le nombre de sources de trafic égal au nombre de pages à contenu

Si une boutique e-commerce possède 3000 pages différentes, ce n’est pas pour obtenir du trafic à partir de la page d’accueil uniquement. Il est important de vérifier que chaque page du site apporte du trafic. Ma description correspond à un référencement parfait vers lequel il faut se rapprocher le plus possible. Si l’on obtient du trafic à partir de 2000 pages sur 3000, cela représente déjà un nombre de sources et un trafic élevés.

3. Un taux de conversion élevé

A quoi bon obtenir 5000 visiteurs uniques par jour si seul 10 d’entre eux effectuent des achats ? Ce taux de conversion est forcément décevant, sauf si l’un des clients est multimilliardaire et qu’il dépense tous ses sous dans votre boutique.
Certains me diront : « Mais quel est le rapport entre le taux de conversion et le référencement. Ce n’est pas plutôt lié à la communication ça ? ». Oui, le taux de conversion est aussi lié à la communication, mais il est d’abord lié à la pertinence de vos pages web. Si un internaute atterrit sur l’une de vos pages, et que celle-ci ne corresponde pas au produit recherché, il aura été pour vous un visiteur pendant 3 secondes, 5 tout au plus.
Pour vous assurer que vos pages web sont pertinentes sur Google :

  1. Jetez un coup d’œil à votre taux de rebond
  2. De temps à autre, prenez des sources de visites au hasard et comparez le mot clé avec lequel les internautes sont arrivés et le contenu de la page
  3. Assurez-vous que les noms de vos rubriques/produits sont présents dans la balise title et dans le h1 dans vos pages

4. Des positions stables dans les résultats de recherche de Google

La stabilité est un facteur à ne pas négliger pour une boutique e-commerce. Si vous remarquez un effet yo-yo sur votre site, notamment sur les requêtes les plus concurrentielles, c’est qu’il existe certainement des problèmes liés à l’optimisation de votre boutique ou à son NetLinking. Dans ce cas, vous dépendez de la concurrence et des pénalités passagères de Google.
Pour y remédier, pas de solution miracle. Il faut vérifier que votre site est optimisé selon les recommandations de Google, et que votre NetLinking soit (ou paraisse) naturel. Si vous avez effectué des échanges de liens, vérifiez que ceux-ci sont bien en place.

5. La page d’accueil du site dans le top 3 de Google pour ses requêtes principales

Pour toute boutique e-commerce, il y a des requêtes pour lesquelles la page d’accueil doit absolument être positionnée dans le top 3. L’url de la page d’accueil doit avoir la forme de http://www.maboutique.com et non http://maboutique.com ou http://www.maboutique.com/index.php. Ces requêtes principales, dont le nombre varie selon les situations (entre 1 et 6), doivent être les plus concurrentielles et capter beaucoup de trafic. Elles sont moins ciblées que les noms des produits, mais d’un point de vue communication elles sont essentielles.
Si on devait comparer le web au terrain, ces requêtes principales pourraient être de grands boulevards ou centre commerciaux, tandis que les requêtes secondaires des petites ruelles fréquentées par peu de gens. Seulement, il faut garder en tête que tous les gens qui fréquentent les petites ruelles (réunis), dépassent en nombre ceux qui fréquentent le grand boulevard.

6. Les pages des produits dans le top 10 des résultats de recherche de Google pour leur requête principale (nom du produit)

Quoi de plus pertinent pour un internaute qui tape « table de mixage Yahama » sur Google et qui tombe sur une page où ce même produit est en vente, ou sur une rubrique dédiée aux différents modèles de la même marque ?
Pour que votre boutique fasse partie de ces sites pertinents, il faut que chaque fiche produit apparaisse dans le top 10 de Google pour le nom du produit en question. Il s’agit là encore d’un référencement parfait, mais loin d’être irréalisable. Fixer un objectif chiffré et évaluer les moyens requis pour l’atteindre est selon moi la meilleure façon d’y arriver.

7. Les images des produits indexées sur Google Images

Beaucoup sous-estiment la part de trafic que pourrait apporter Google Images à leur boutique. Pourtant, ce trafic est non seulement ciblé (l’internaute a le produit sous les yeux avant de cliquer), mais en plus, il est possible d’augmenter les ventes liées à ce trafic grâce à des images attractives.

8. Le nombre de backlinks et leur pertinence

Une boutique e-commerce visible et vendant des produits intéressants à des prix concurrentiels a toutes les chances d’intéresser les internautes. Un internaute intéressé ou satisfait est un internaute qui partage des liens. Ces liens seront pour vous des backlinks (liens de retour). Voila pourquoi il est important de surveiller la progression du nombre de liens de retour.
Obtenir des liens c’est bien ! (Je vous l’accorde, la rime n’a pas coûté cher à fabriquer) Obtenir des liens pertinents c’est mieux !
Un référencement pertinent se traduit forcement par des backlinks pertinents, insérés dans des pages web dont la thématique est proche de la votre.

9. Un PageRank Elevé

Je les vois, tous ces experts SEO qui vont crier au scandale à la simple lecture du terme PageRank. Si celui-ci n’est en aucun cas un facteur de positionnement, il reste une unité de mesure utile. Je m’explique : une bonne stratégie de NetLinking, avec beaucoup de liens entrants, peu de liens sortants (et non « pas ») se traduit par une hausse du PagRank. Ce n’est un secret pour personne. Parallèlement, une mauvaise stratégie de NetLinking, avec peu de liens entrants, et beaucoup de liens sortants, se traduit inévitablement par une baisse de PageRank. Là encore, ce n’est un secret pour personne.
Cela est suffisant pour affirmer qu’un site qui possède un fort PageRank, est un site qui a obtenu beaucoup de liens entrants de qualité contre peu de liens sortants.

Si votre boutique e-commerce a 5 ans d’existence, et que son PageRank est de 2, alors peu de choses ont étés faites en NetLinking.

10. Une url, une page, un contenu unique : non au contenu dupliqué !

Google indexe vos pages selon leur contenu. Si deux pages, donc deux url différentes, présentent un contenu similaire, alors l’une des deux pages sera mal positionnée voire désindexée par Google.
Si vous avez plus de mal à positionner certains produits que d’autres, à un niveau de concurrence équivalent, alors le « duplicate content » n’y est peut être pas pour rien. Vérifiez que chaque page de votre boutique (donc chaque url) présente un contenu unique. Si vous vendez des produits d’une même marque, dont les caractéristiques se rapprochent, il y a toutes les chances pour que les textes descriptifs de ces produits soient similaires. Variez vos présentations. Même si les termes techniques restent les mêmes, formulez vos phrases différemment, utilisez d’autres mots …

Les méfaits du contenu dupliqué ne s’appliquent pas uniquement à la page concernée. Cela peut déteindre sur tout le site, se traduisant par des pertes brutales de positionnement sur certaines requêtes. Ce type de pénalités est très difficile à détecter. Beaucoup ne s’en rendent pas compte.

Ce critère n’est pas à prendre à la légère, surtout que depuis 3 ans,  Google sanctionne plus et plus longtemps les sites à contenu dupliqué. Contrairement à une ancienne époque (ah référencement, qu’es-tu devenu ?), on voit de moins en moins de pages similaires dans les résultats de recherche, et ce n’est pas dû à un meilleur comportement des internautes.

Mon chiffre d’affaire explose. Fini le référencement et les prises de tête !

Mes clients e-commerçants me demandent souvent de donner des délais quant au référencement de leur boutique. En dehors du fait que je ne sois pas un agent double travaillant à la fois pour Inside Créations et pour Google, je réponds toujours  que « tant que la boutique doit vendre des produits, et que la concurrence aussi, alors améliorer son référencement reste une nécessité ». En d’autres termes : le référencement n’est jamais fini.

Les 10 critères de réussite que j’ai listé dans cet article ne dépendent d’aucun cas en particulier, ils sont généraux. Des cas particuliers peuvent faire qu’un ou plusieurs de ces critères deviennent obsolètes.

Enfin, ces 10 critères sont pour moi les plus importants. Comprenez bien qu’il ne s’agit pas là de solutions aux problèmes liés au référencement mais de simples unités de mesure. Une mesure qui permet justement de dire si oui ou non, il existe des problèmes de référencement sur une boutique.

25 milliards d’euros dépensés en ligne en 2009 !

Mercredi 3 février 2010

Source  : Journal du net

L’e-commerce français s’est assuré une croissance de 26 % en 2009 d’après la Fevad. Les cyberacheteurs sont désormais plus de 24 millions en France et les sites marchands plus de 64 000…

D’après l’estimation de la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance), les ventes en ligne ont représenté 25 milliards d’euros en 2009 en France, soit 26 % de plus que l’année précédente. « Une nouvelle année record, alors même que nous subissions la pire crise depuis 1929″, se réjouit le président de la Fevad François Momboisse. Dans le même temps en effet, le commerce de détail n’a crû que de 1,4 %.

Marc Lolivier, délégué général de la Fevad, ajoute que la part de marché de l’e-commerce ne cesse de progresser : « Elle devrait se situer autour de 4,5 % en 2009″. En moyenne, les cyberacheteurs procèdent à 11 achats par an, pour un montant total de 1000 euros (contre 1800 outre-Manche). « En 2011, l’e-commerce sera au niveau des secteurs de l’aéronautique ou des télécoms et aura peut-être dépassé le textile-mode », prévoit-il.

Plus largement, la fédération se montre convaincue de l’avenir radieux du secteur. « Les trois principaux avantages du commerce électronique - les prix inférieurs, le choix plus large qu’en magasin ainsi que la liberté et le confort d’achat - sont exactement les caractéristiques des hypermarchés il y a 40 ans, note François Momboisse. L’e-commerce va bouleverser le commerce comme les hypermarchés l’ont fait il y a 40 ans. »

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Tiré par l’offre, l’e-commerce croît de 26 % en 2009

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Le chiffre d’affaires de l’e-commerce a progressé de 26 % en 2009, soutenu par une très bonne croissance au quatrième trimestre, puisque pas moins de 5 milliards d’euros ont été dépensés en ligne sur les seuls mois de novembre et décembre 2009. « Le secteur double son chiffre d’affaires tous les trois ans« , constate Marc Lolivier.

Cette croissance repose en bonne partie sur la hausse du nombre de sites marchands. Ils sont aujourd’hui 64 100, soit 35 % de plus qu’un an auparavant. Chaque heure, deux nouveaux e-commerçants entrent en activité. Qui plus est, les sites qui réalisent moins de 10 transactions par mois ne sont plus que 30 %, alors qu’ils étaient 55 % en 2005.

Si la Fevad anticipe que la croissance décélère légèrement dans les années à venir, accompagnant l’arrivée à maturité du secteur, Stéphane Treppoz chez Sarenza s’attend à ce que la croissance accélère à nouveau avec la montée en puissance sur le Web des grands enseignes physiques. Zara et Toys’R'Us ont ainsi annoncé l’ouverture de leurs boutiques en ligne en 2010 et d’autres devraient suivre. Pierre Kosciusko-Morizet, qui pense également que PriceMinister grossira encore plus vite en 2010 qu’en 2009, table lui aussi sur une croissance plus élevée que les projections de la Fevad.

Une très bonne performance du textile-mode

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Le panel iCE 30 de la Fevad - composé de 37 des principaux sites marchands et représentant 41 % des ventes sur Internet - enregistre sur 2008 une croissance de 8 % par rapport à l’an dernier, alors qu’elle était de 16 % en 2008 et de 22 % en 2007. Les sites leaders subissent davantage le tassement de la croissance que les autres e-commerçants.

Ainsi que le remarque Marc Lolivier, « 2009 a été une très bonne année pour les produits techniques, qui se maintiennent quasiment au niveau de 2008 avec 8 % de croissance annuelle ». Le délégué général de la Fevad note également une excellente performance du secteur textile-mode qui, grâce à un très bon quatrième trimestre 2009 s’assure une croissance de 13 % sur l’année, alors que le marché de l’habillement décroit de 3,4 % sur la période d’après l’IFM.

L’e-tourisme effectue également un beau rattrapage au dernier trimestre, qui lui offre une croissance annuelle de 7 %. Le BtoB, en chute de 3 % au premier semestre, finit l’année avec le même chiffre d’affaires qu’en 2008.

Le panier moyen s’établit à 89 euros

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Après trois trimestres durant lesquelles il reculait par rapport à la même époque l’année précédente, le montant moyen des transactions repart à la hausse et gagne 2 % en un an pour s’établir à 89 euros au quatrième trimestre 2009. Il retrouve ainsi son niveau de 2006 et 2007. « C’est un signe encourageant pour l’avenir, d’autant que cette tendance se confirme pendant les soldes, où le panier croît de 2 % sur un an, à 111 euros », précise Marc Lolivier.

Chez Pixmania, Jean-Emile Rosenblum ne s’inquiète d’ailleurs pas : « En France, nous remarquons que le panier moyen baisse mais ce n’est pas une mauvaise chose, cela prouve plutôt que l’achat en ligne se démocratise. »

chiffres

La Fevad a mis en place un nouvel indicateur, rapport du nombre de transactions sur le nombre de sessions ouvertes sur 16 sites BtoC de
son panel iCE. Il montre une augmentation sensible du taux de transformation au dernier trimestre 2009. « Ces décimales n’ont l’air de rien mais elles correspondent à des millions de visiteurs », rappelle Marc Lolivier.

Quatre e-marchands attirent plus de 10 millions de VU

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Au quatrième trimestre 2009, quatre sites marchands attirent plus de 10 millions de visiteurs uniques par mois, soit environ un tiers des internautes : eBay, PriceMinister, Amazon et La Redoute, le seul des quatre à ne pas avoir d’activité CtoC. Eveil et Jeux, qui avait profité de l’été pour entrer dans ce top 15, gagne une place. Spartoo revient dans le classement et Darty y entre au 14ème rang. Du côté des voyagistes en ligne, le classement des audiences reste identique à celui du troisième trimestre 2009.

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Fin 2009, Médiamétrie recensait 24,4 millions de cyberacheteurs, soit 9 % de plus en un an. En un an, le nombre d’internautes ne progressait plus que de 5 %. Les cyberacheteurs représentent désormais 70,5% des internautes.