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Qu’est ce qu’une boutique e-commerce bien référencée?

Lundi 15 février 2010

Source : www.inside-referencement.com

Suite à une discussion avec un e-commerçant et quelques lectures sur des forums e-commerce, je me suis aperçu que le référencement est mal compris de ce milieu. Ce n’est pas tant les outils et les moyens mis en œuvre qui sont inefficaces, mais les critères de réussite qui ne correspondent pas à la réalité du web et aux possibilités qu’offre un site Internet. Beaucoup de paramètres qu’un expert SEO s’empresse de vérifier ne sont pas pris en compte.

Qu’est ce qu’une boutique e-commerce « bien référencée » ? L’est-elle juste parce qu’on a l’impression qu’elle l’est ? Parce qu’elle permet de vendre des produits ? Ou parce qu’un objectif chiffré, prenant en compte la taille du site et le secteur d’activité a été atteint ?  La réponse est évidente. Voila pourquoi j’ai décidé de lister les dix critères, qui selon moi, permettent de mesurer la réussite (ou pas) du référencement d’une boutique e-commerce.

Les 10 critères de réussite d’une boutique e-commerce

1. Le nombre de pages indexées sur Google

Avant qu’un site ne soit « bien référencée », il faut que toutes ses pages soient indexées sur Google (et accessoirement sur Yahoo et Bing). Ce critère est directement lié à la structure du site Internet. Si les liens internes sont correctement optimisés, le contenu dupliqué pris en compte et les url rewrité (si nécessaire …), alors l’indexation se fait naturellement.

2. Le nombre de sources de trafic égal au nombre de pages à contenu

Si une boutique e-commerce possède 3000 pages différentes, ce n’est pas pour obtenir du trafic à partir de la page d’accueil uniquement. Il est important de vérifier que chaque page du site apporte du trafic. Ma description correspond à un référencement parfait vers lequel il faut se rapprocher le plus possible. Si l’on obtient du trafic à partir de 2000 pages sur 3000, cela représente déjà un nombre de sources et un trafic élevés.

3. Un taux de conversion élevé

A quoi bon obtenir 5000 visiteurs uniques par jour si seul 10 d’entre eux effectuent des achats ? Ce taux de conversion est forcément décevant, sauf si l’un des clients est multimilliardaire et qu’il dépense tous ses sous dans votre boutique.
Certains me diront : « Mais quel est le rapport entre le taux de conversion et le référencement. Ce n’est pas plutôt lié à la communication ça ? ». Oui, le taux de conversion est aussi lié à la communication, mais il est d’abord lié à la pertinence de vos pages web. Si un internaute atterrit sur l’une de vos pages, et que celle-ci ne corresponde pas au produit recherché, il aura été pour vous un visiteur pendant 3 secondes, 5 tout au plus.
Pour vous assurer que vos pages web sont pertinentes sur Google :

  1. Jetez un coup d’œil à votre taux de rebond
  2. De temps à autre, prenez des sources de visites au hasard et comparez le mot clé avec lequel les internautes sont arrivés et le contenu de la page
  3. Assurez-vous que les noms de vos rubriques/produits sont présents dans la balise title et dans le h1 dans vos pages

4. Des positions stables dans les résultats de recherche de Google

La stabilité est un facteur à ne pas négliger pour une boutique e-commerce. Si vous remarquez un effet yo-yo sur votre site, notamment sur les requêtes les plus concurrentielles, c’est qu’il existe certainement des problèmes liés à l’optimisation de votre boutique ou à son NetLinking. Dans ce cas, vous dépendez de la concurrence et des pénalités passagères de Google.
Pour y remédier, pas de solution miracle. Il faut vérifier que votre site est optimisé selon les recommandations de Google, et que votre NetLinking soit (ou paraisse) naturel. Si vous avez effectué des échanges de liens, vérifiez que ceux-ci sont bien en place.

5. La page d’accueil du site dans le top 3 de Google pour ses requêtes principales

Pour toute boutique e-commerce, il y a des requêtes pour lesquelles la page d’accueil doit absolument être positionnée dans le top 3. L’url de la page d’accueil doit avoir la forme de http://www.maboutique.com et non http://maboutique.com ou http://www.maboutique.com/index.php. Ces requêtes principales, dont le nombre varie selon les situations (entre 1 et 6), doivent être les plus concurrentielles et capter beaucoup de trafic. Elles sont moins ciblées que les noms des produits, mais d’un point de vue communication elles sont essentielles.
Si on devait comparer le web au terrain, ces requêtes principales pourraient être de grands boulevards ou centre commerciaux, tandis que les requêtes secondaires des petites ruelles fréquentées par peu de gens. Seulement, il faut garder en tête que tous les gens qui fréquentent les petites ruelles (réunis), dépassent en nombre ceux qui fréquentent le grand boulevard.

6. Les pages des produits dans le top 10 des résultats de recherche de Google pour leur requête principale (nom du produit)

Quoi de plus pertinent pour un internaute qui tape « table de mixage Yahama » sur Google et qui tombe sur une page où ce même produit est en vente, ou sur une rubrique dédiée aux différents modèles de la même marque ?
Pour que votre boutique fasse partie de ces sites pertinents, il faut que chaque fiche produit apparaisse dans le top 10 de Google pour le nom du produit en question. Il s’agit là encore d’un référencement parfait, mais loin d’être irréalisable. Fixer un objectif chiffré et évaluer les moyens requis pour l’atteindre est selon moi la meilleure façon d’y arriver.

7. Les images des produits indexées sur Google Images

Beaucoup sous-estiment la part de trafic que pourrait apporter Google Images à leur boutique. Pourtant, ce trafic est non seulement ciblé (l’internaute a le produit sous les yeux avant de cliquer), mais en plus, il est possible d’augmenter les ventes liées à ce trafic grâce à des images attractives.

8. Le nombre de backlinks et leur pertinence

Une boutique e-commerce visible et vendant des produits intéressants à des prix concurrentiels a toutes les chances d’intéresser les internautes. Un internaute intéressé ou satisfait est un internaute qui partage des liens. Ces liens seront pour vous des backlinks (liens de retour). Voila pourquoi il est important de surveiller la progression du nombre de liens de retour.
Obtenir des liens c’est bien ! (Je vous l’accorde, la rime n’a pas coûté cher à fabriquer) Obtenir des liens pertinents c’est mieux !
Un référencement pertinent se traduit forcement par des backlinks pertinents, insérés dans des pages web dont la thématique est proche de la votre.

9. Un PageRank Elevé

Je les vois, tous ces experts SEO qui vont crier au scandale à la simple lecture du terme PageRank. Si celui-ci n’est en aucun cas un facteur de positionnement, il reste une unité de mesure utile. Je m’explique : une bonne stratégie de NetLinking, avec beaucoup de liens entrants, peu de liens sortants (et non « pas ») se traduit par une hausse du PagRank. Ce n’est un secret pour personne. Parallèlement, une mauvaise stratégie de NetLinking, avec peu de liens entrants, et beaucoup de liens sortants, se traduit inévitablement par une baisse de PageRank. Là encore, ce n’est un secret pour personne.
Cela est suffisant pour affirmer qu’un site qui possède un fort PageRank, est un site qui a obtenu beaucoup de liens entrants de qualité contre peu de liens sortants.

Si votre boutique e-commerce a 5 ans d’existence, et que son PageRank est de 2, alors peu de choses ont étés faites en NetLinking.

10. Une url, une page, un contenu unique : non au contenu dupliqué !

Google indexe vos pages selon leur contenu. Si deux pages, donc deux url différentes, présentent un contenu similaire, alors l’une des deux pages sera mal positionnée voire désindexée par Google.
Si vous avez plus de mal à positionner certains produits que d’autres, à un niveau de concurrence équivalent, alors le « duplicate content » n’y est peut être pas pour rien. Vérifiez que chaque page de votre boutique (donc chaque url) présente un contenu unique. Si vous vendez des produits d’une même marque, dont les caractéristiques se rapprochent, il y a toutes les chances pour que les textes descriptifs de ces produits soient similaires. Variez vos présentations. Même si les termes techniques restent les mêmes, formulez vos phrases différemment, utilisez d’autres mots …

Les méfaits du contenu dupliqué ne s’appliquent pas uniquement à la page concernée. Cela peut déteindre sur tout le site, se traduisant par des pertes brutales de positionnement sur certaines requêtes. Ce type de pénalités est très difficile à détecter. Beaucoup ne s’en rendent pas compte.

Ce critère n’est pas à prendre à la légère, surtout que depuis 3 ans,  Google sanctionne plus et plus longtemps les sites à contenu dupliqué. Contrairement à une ancienne époque (ah référencement, qu’es-tu devenu ?), on voit de moins en moins de pages similaires dans les résultats de recherche, et ce n’est pas dû à un meilleur comportement des internautes.

Mon chiffre d’affaire explose. Fini le référencement et les prises de tête !

Mes clients e-commerçants me demandent souvent de donner des délais quant au référencement de leur boutique. En dehors du fait que je ne sois pas un agent double travaillant à la fois pour Inside Créations et pour Google, je réponds toujours  que « tant que la boutique doit vendre des produits, et que la concurrence aussi, alors améliorer son référencement reste une nécessité ». En d’autres termes : le référencement n’est jamais fini.

Les 10 critères de réussite que j’ai listé dans cet article ne dépendent d’aucun cas en particulier, ils sont généraux. Des cas particuliers peuvent faire qu’un ou plusieurs de ces critères deviennent obsolètes.

Enfin, ces 10 critères sont pour moi les plus importants. Comprenez bien qu’il ne s’agit pas là de solutions aux problèmes liés au référencement mais de simples unités de mesure. Une mesure qui permet justement de dire si oui ou non, il existe des problèmes de référencement sur une boutique.

25 milliards d’euros dépensés en ligne en 2009 !

Mercredi 3 février 2010

Source  : Journal du net

L’e-commerce français s’est assuré une croissance de 26 % en 2009 d’après la Fevad. Les cyberacheteurs sont désormais plus de 24 millions en France et les sites marchands plus de 64 000…

D’après l’estimation de la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance), les ventes en ligne ont représenté 25 milliards d’euros en 2009 en France, soit 26 % de plus que l’année précédente. « Une nouvelle année record, alors même que nous subissions la pire crise depuis 1929″, se réjouit le président de la Fevad François Momboisse. Dans le même temps en effet, le commerce de détail n’a crû que de 1,4 %.

Marc Lolivier, délégué général de la Fevad, ajoute que la part de marché de l’e-commerce ne cesse de progresser : « Elle devrait se situer autour de 4,5 % en 2009″. En moyenne, les cyberacheteurs procèdent à 11 achats par an, pour un montant total de 1000 euros (contre 1800 outre-Manche). « En 2011, l’e-commerce sera au niveau des secteurs de l’aéronautique ou des télécoms et aura peut-être dépassé le textile-mode », prévoit-il.

Plus largement, la fédération se montre convaincue de l’avenir radieux du secteur. « Les trois principaux avantages du commerce électronique - les prix inférieurs, le choix plus large qu’en magasin ainsi que la liberté et le confort d’achat - sont exactement les caractéristiques des hypermarchés il y a 40 ans, note François Momboisse. L’e-commerce va bouleverser le commerce comme les hypermarchés l’ont fait il y a 40 ans. »

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Tiré par l’offre, l’e-commerce croît de 26 % en 2009

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Le chiffre d’affaires de l’e-commerce a progressé de 26 % en 2009, soutenu par une très bonne croissance au quatrième trimestre, puisque pas moins de 5 milliards d’euros ont été dépensés en ligne sur les seuls mois de novembre et décembre 2009. « Le secteur double son chiffre d’affaires tous les trois ans« , constate Marc Lolivier.

Cette croissance repose en bonne partie sur la hausse du nombre de sites marchands. Ils sont aujourd’hui 64 100, soit 35 % de plus qu’un an auparavant. Chaque heure, deux nouveaux e-commerçants entrent en activité. Qui plus est, les sites qui réalisent moins de 10 transactions par mois ne sont plus que 30 %, alors qu’ils étaient 55 % en 2005.

Si la Fevad anticipe que la croissance décélère légèrement dans les années à venir, accompagnant l’arrivée à maturité du secteur, Stéphane Treppoz chez Sarenza s’attend à ce que la croissance accélère à nouveau avec la montée en puissance sur le Web des grands enseignes physiques. Zara et Toys’R'Us ont ainsi annoncé l’ouverture de leurs boutiques en ligne en 2010 et d’autres devraient suivre. Pierre Kosciusko-Morizet, qui pense également que PriceMinister grossira encore plus vite en 2010 qu’en 2009, table lui aussi sur une croissance plus élevée que les projections de la Fevad.

Une très bonne performance du textile-mode

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Le panel iCE 30 de la Fevad - composé de 37 des principaux sites marchands et représentant 41 % des ventes sur Internet - enregistre sur 2008 une croissance de 8 % par rapport à l’an dernier, alors qu’elle était de 16 % en 2008 et de 22 % en 2007. Les sites leaders subissent davantage le tassement de la croissance que les autres e-commerçants.

Ainsi que le remarque Marc Lolivier, « 2009 a été une très bonne année pour les produits techniques, qui se maintiennent quasiment au niveau de 2008 avec 8 % de croissance annuelle ». Le délégué général de la Fevad note également une excellente performance du secteur textile-mode qui, grâce à un très bon quatrième trimestre 2009 s’assure une croissance de 13 % sur l’année, alors que le marché de l’habillement décroit de 3,4 % sur la période d’après l’IFM.

L’e-tourisme effectue également un beau rattrapage au dernier trimestre, qui lui offre une croissance annuelle de 7 %. Le BtoB, en chute de 3 % au premier semestre, finit l’année avec le même chiffre d’affaires qu’en 2008.

Le panier moyen s’établit à 89 euros

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Après trois trimestres durant lesquelles il reculait par rapport à la même époque l’année précédente, le montant moyen des transactions repart à la hausse et gagne 2 % en un an pour s’établir à 89 euros au quatrième trimestre 2009. Il retrouve ainsi son niveau de 2006 et 2007. « C’est un signe encourageant pour l’avenir, d’autant que cette tendance se confirme pendant les soldes, où le panier croît de 2 % sur un an, à 111 euros », précise Marc Lolivier.

Chez Pixmania, Jean-Emile Rosenblum ne s’inquiète d’ailleurs pas : « En France, nous remarquons que le panier moyen baisse mais ce n’est pas une mauvaise chose, cela prouve plutôt que l’achat en ligne se démocratise. »

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La Fevad a mis en place un nouvel indicateur, rapport du nombre de transactions sur le nombre de sessions ouvertes sur 16 sites BtoC de
son panel iCE. Il montre une augmentation sensible du taux de transformation au dernier trimestre 2009. « Ces décimales n’ont l’air de rien mais elles correspondent à des millions de visiteurs », rappelle Marc Lolivier.

Quatre e-marchands attirent plus de 10 millions de VU

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Au quatrième trimestre 2009, quatre sites marchands attirent plus de 10 millions de visiteurs uniques par mois, soit environ un tiers des internautes : eBay, PriceMinister, Amazon et La Redoute, le seul des quatre à ne pas avoir d’activité CtoC. Eveil et Jeux, qui avait profité de l’été pour entrer dans ce top 15, gagne une place. Spartoo revient dans le classement et Darty y entre au 14ème rang. Du côté des voyagistes en ligne, le classement des audiences reste identique à celui du troisième trimestre 2009.

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Fin 2009, Médiamétrie recensait 24,4 millions de cyberacheteurs, soit 9 % de plus en un an. En un an, le nombre d’internautes ne progressait plus que de 5 %. Les cyberacheteurs représentent désormais 70,5% des internautes.

E-commerce et Soldes : binôme gagnant

Lundi 25 janvier 2010

Source : Journal du net

Quelques jours après le début des soldes d’hiver, la FEVAD, représentée par son délégué général, Marc Lolivier, observe une nette tendance à la hausse pour le e-commerce français.
En effet, sur un panel de 20 grands sites marchands, il a été constaté le premier jour des soldes une hausse de 7% du nombre des commandes par rapport à 2009, associé à une augmentation de 12% du chiffres d’affaires. Marc Lolivier précise également que “le montant des transactions est par ailleurs très nettement supérieur au reste de l’année”, le panier moyen est de 115 euros au lieu de 89 euros, qui est le panier moyen enregistré sur les trois premier trimestres 2009, ce qui représente une hausse de 29%.

De l’Importance des Frais d’Envoi Offerts en e-Commerce !

Mercredi 20 janvier 2010

Source : blog de Michel de Guilhermier

Après le post et le sondage de novembre dernier sur les frais d’envoi en e-commerce ICI, voila quelques hard data très intéressants issus d’une étude Compete.com (certes pour le marché US)

Ce qu’on y découvre, au delà du fait que les offrir ou pas impacte évidemment la décision d’acheter online, c’est que cela influe aussi sur la satisfaction.

3 éléments clés avant de vous donner tous les résultats :

  • 93% des interviewés affirment que des frais d’envoi offerts les encourageraient à acheter plus online.
  • La satisfaction des consommateurs ayant payé des frais d’envoi est 10 points inférieurs à ceux qui n’en n’ont pas payés. Dans le même veine, des coûts d’expédition trop importants sont la 1ère raison d’insatisfaction (avant même les points sur la commande elle-même, les produits, etc).
  • Les 2/3 des sondés ont déclaré qu’ils ont préféré le physique pour éviter les frais d’envoi.

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Pour schématiser, l’e-commerce repose sur offrir de la convenience et/ou du prix. Rajouter des frais d’expédition vient simplement en contradiction avec ces 2 éléments…

Je me rappelle d’un grand e-commerçant français (même très grand, 1Mds€ de CA), qui me disait fièrement « nous, on n’offre pas les frais d’envoi, on fait tout payer« . Quand je lui faisais remarquer qu’Amazon les offre lui dès 20€ de commande (voire systématiquement pour les adhérents « Premium »), il me répondait par un  « oui, mais Amazon c’est Amazon » !

Certes, mais au bottom line Amazon est aujourd’hui très rentable alors que lui ne l’est pas et ne l’a même jamais été sur ces 10 dernières années (à l’exception d’une seule fois), et chaque client inscrit chez Amazon revient plus de 4x par an contre 1x environ pour lui…

Ma conviction c’est qu’offrir les frais d’envoi est quasi impératif pour tout e-commerçant qui aspire à être leader de son secteur. Maintenant, la voie du leadership n’est pas la seule option possible, on peut opter pour un positionnement pointu et offrir un produit/un service qui justifie, pour la cible visée, la facturation de frais d’envoi.

La question est plutôt de définir à partir de quel montant de commande on les offre. Et ça, c’est tricky…

Les ventes en ligne ont progressé de 30 % en 2009

Mardi 12 janvier 2010

(Source : Journal du net)

L’e-commerce traverse la crise sans faillir, enregistrant une progression de 32 % du nombre des transactions en ligne. L’année 2009 finit en outre sur un très bon mois de décembre, en hausse de 37 %

En 2009, les ventes en ligne ont progressé de 30 %

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Encore une excellente année pour l’e-commerce. Le nombre de transactions effectuées par carte bancaire (carte bancaire traditionnelle, cartes de paiement privatives et accréditives) auprès des e-commerçants français ayant opté pour les services de paiement en ligne proposés par Atos Worldline, Caisse d’Epargne, PayBox Services et Monext est passé de 150,90 millions en 2008 à 199,67 millions un an plus tard, soit une progression de 32,3 % sur un an, en légère hausse par rapport aux 30,7 % enregistrés entre 2007 et 2008.

La croissance de la valeur globale des paiements est également très bonne. En passant de 13,93 milliards d’euros à 18,15 milliards d’euros, celle-ci progresse de 30,35 % sur un an, contre 31,6 % entre 2007 et 2008.

Le panier moyen, qui était de 92,29 euros en 2008, a cependant perdu 1,37 euro en un an. Une baisse à attribuer aux budgets serrés des acheteurs et aux promotions importantes consenties par les sites marchands, autant qu’au développement du paiement en plusieurs fois.

Le nombre de transactions croît de 32 %

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L’e-commerce ne progresse peut-être plus aussi rapidement qu’à ses débuts, néanmoins il maintient l’une des plus belles croissances de l’économie française. Le marché de la vente en ligne devient certes plus mature, pourtant le nombre de transactions en ligne sur un an accélère à nouveau : sa croissance s’établit en 2009 à 32,3 %, contre 30,7 % en 2008.

La croissance de l’e-commerce se maintient au dessus de 30 % 

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En valeur, la croissance de l’e-commerce se stabilise en 2009 au dessus de 30 %, fléchissant légèrement par rapport à l’année précédente. Le total des transactions enregistrées par Atos Wordline, Paybox, Caisse d’Epargne et Monext dépasse donc les 18 milliards d’euros dépensés en ligne, grâce notamment à un très bon quatrième trimestre.

Le panier moyen reste supérieur à 90 euros

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C’est une constante : le panier moyen chute toujours au dernier trimestre. En 2008, il était même descendu à un niveau inférieur aux quatrièmes trimestres 2007 et 2006. D’une part en raison de la crise économique et de la guerre des prix que se livrent les e-commerçants, mais également du fait du développement du paiement en plusieurs fois, qui fait mécaniquement baisser le panier moyen. En 2009, le panier moyen trimestriel s’est maintenu toute l’année au dessus de 90 euros.

Chez Atos Worldline, Nicolas Brand remarque d’ailleurs que l’appel au crédit (cartes ou crédit en ligne) n’a jamais été aussi développé que pour les fêtes de fin d’années. « Le panier moyen baisse de 30 % pour les plus importants de nos clients », ajoute-t-il. Le spécialiste note de plus « une nette progression ce dernier trimestre du paiement différé chez nos e-commerçants, soit parce qu’ils proposent du paiement à la livraison, soit parce qu’ils s’assurent de la présence des produits dans leurs stocks avant d’effectuer le paiement. »

5,4 milliards d’euros dépensés par CB au 4ème trimestre 2009

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Les transactions réalisées au quatrième trimestre 2009 profitent à plein des fêtes de fin d’année. Le montant des paiements effectués par carte bancaire auprès des e-commerçants français ayant opté pour les services de paiement en ligne proposés par Atos Worldline, Caisse d’Epargne, PayBox Services et Monext a atteint 5,405 milliards d’euros (contre 4,464 milliards au troisième trimestre 2009). Le total des ventes en ligne est donc en hausse de 28,9 % par rapport au dernier trimestre 2008.

Le panier moyen baisse par rapport au troisième trimestre 2009, atteignant 90,31 euros (contre 93,28 euros). Les promotions initiées très tôt avant Noël par les e-commerçants, à des niveaux de remise dignes des soldes, ont sans conteste contribué à ce recul. Le panier moyen progresse toutefois de 3 % par rapport à la fin 2008 (87,58 euros).

La croissance des paiements reprend son lent déclin

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Au quatrième trimestre 2009, on observe un fort ralentissement de la progression du nombre de transactions en ligne par carte bancaire, passée de 42,9 % à 25,0 % en un an. En 2008, la crise économique avait peut-être incité les consommateurs à se tourner davantage vers Internet pour trouver des prix intéressants. Cette année, la croissance du nombre de transactions reprend son lent déclin, témoin d’un marché de plus en plus mature.

La valeur des paiements en hausse de près de 29 %

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La valeur globale des paiements en ligne atteint ce trimestre un nouveau record de 5,4 milliards d’euros dépensés en ligne. Manifestement bénéfique à l’e-commerce fin 2008, qui enregistrait une progression supérieure à 40 %, l’effet crise s’estompe pour laisser place à une belle croissance de 28,9 %.

Le panier moyen de Noël gagne 2,73 euros en un an

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En un an, le panier d’achat a augmenté de plus de 3 %, passant de 87,58 euros au quatrième trimestre 2008 à 90,31 euros un an plus tard, s’expliquant en partie par un rattrapage par rapport à la fin 2008 : le panier moyen avait alors chuté par rapport à la fin 2007, rare concession de l’e-commerce à la crise économique.

Les rabais importants consentis en prévision de Noël ont pour leur part contribué à ce que le panier moyen recule de 3 % par rapport au troisième trimestre 2009. A ceci s’ajoute un effet saisonnier : parmi les cadeaux de Noël achetés en ligne, on trouve beaucoup de petits achats. La période est en outre moins propice aux achats de voyages en ligne, qui tirent habituellement le panier moyen vers le haut.

En décembre, l’e-commerce en hausse de 37 %

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Le total des dépenses en ligne par carte bancaire a augmenté de 37 % entre décembre 2008 et 2009. Après des progressions sur un an de 27 % en novembre comme en octobre, le quatrième trimestre 2009 s’achève donc en beauté. En décembre 2009, les cyberacheteurs ont dépensé 19 % de plus sur les sites marchands français qu’en novembre 2009.

33 % de transactions de plus qu’en décembre 2008

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Au mois de décembre 2009, le nombre de transactions réalisées en ligne par carte bancaire est 33 % plus élevé qu’en décembre 2008. Une progression à imputer à la constante augmentation de l’offre et du nombre de sites marchands, ainsi qu’au fait que les internautes achètent des produits de plus en plus variés. Le développement du paiement en plusieurs fois contribue également à cette tendance. Par rapport au mois de novembre 2009, le nombre de transactions électroniques est en hausse de 19 %.

Le panier moyen s’établit à 91 euros

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Le mois dernier, le total des dépenses en ligne a progressé plus vite que le nombre de transactions réalisées sur Internet. A 90,82 euros, le montant moyen du panier d’achat en décembre 2009 gagne 3,3 % sur son niveau de décembre 2008, où il s’élevait à 87,88 euros. Il se montre toutefois relativement stable tout au long du quatrième trimestre.