Archive pour la catégorie ‘Conseils e-commerce’

E-commerce : une croissance de 31% au second trimestre 2010!

Mardi 20 juillet 2010

e-commerce_11bw58,195 millions de paiements par carte bancaire
5,501 milliards d’euros dépensés
94,53 euros de panier moyen

… Sont les principaux chiffres du 2ème trimestre 2010!

Le montant des paiements effectués par carte bancaire auprès des e-commerçants français ayant opté pour les services de paiement en ligne a atteint 5,501 milliards d’euros au deuxième trimestre 2010.

transactions cb

Le total des ventes en ligne est donc en hausse de 31,2 % par rapport au deuxième trimestre 2009.

En parallèle, le panier moyen est légèrement plus bas qu’au trimestre précédent, mais il gagne 4,50 euros en un an, atteignant 94,53 euros.

Il faut savoir qu’en un an, le panier d’achat a augmenté de 5 % environ, passant de 90,03 euros au deuxième trimestre 2009 à 94,53 euros un an plus tard.

L’occasion d’étudier un graphique récapitulatif de la croissance du panier moyen depuis 2006.

progression panier

Puisque tout semble lié, il y a eu 25 % d’achats en ligne de plus au 2ème trimestre 2010 qu’au 2ème trimestre 2009 : 58,2 millions de paiements sur Internet par carte bancaire au lieu de 46,6 millions.

progression cb

Quelle conclusion pouvons-nous en tirer dans le cadre actuel?

Les Français ont toujours envie de consommer, mais ils cherchent des moyens de maintenir leur pouvoir d’achat.

Le passage par le canal Internet est donc devenu un réflexe permettant de se faire plaisir à moindre coût. Un consommateur satisfait et rassuré de ses premières expériences d’achat en ligne e-commerce bascule de plus en plus ses achats et paiements sur le Net.

Nous ne vous rappelerons jamais assez l’importance de l’ergonomie de votre boutique en ligne, de son webdesign, et la pertinence de son tunnel de commande !

Source : Journal du Net, juillet 2010

Ecommerce : 30 leçons de séduction pour convaincre vos visiteurs dès la page d’accueil

Dimanche 13 juin 2010

E-marchands : 30 leçons de séduction
pour convaincre vos visiteurs dès la page d’accueil !

Au programme de ces 30 leçons ecommerce pour convaincre
dès la page d’accueil :

  • Avancez démasqués, s’il vous plaît
  • Identifiez-vous
  • Pensez op-ti-mi-sa-tion
  • Révélez votre offre
  • Annoncez le prix
  • Mettez-moi en confiance
  • Mettez en avant votre panier
  • Divulguez le contenu du panier
  • Offrez-moi un espace rien qu’à moi
  • Aidez-moi à sortir de ce labyrinthe
  • Help, I need somebody
  • Facteur, vous auriez du courrier pour moi ?
  • Des boutons entièrement cliquables
  • Guidez-moi !
  • Allez, on passe à l’action ?
  • Parlez-moi dans la langue de Molière !
  • Guidez mon regard par un code couleur cohérent
  • Arrêtez de me harceler avec tous vos messages
  • Faîtes moi rêver
  • Ne me laissez pas dans le flou
  • Allez-y doucement sur les typos
  • Utilisez des couleurs et des visuels qui aident
  • Donnez de l’espace, de l’espaaaaaace
  • Distinguez le contenu de la publicité
  • Fournissez une description alternative aux images
  • Rédigez des titres hiérarchisés
  • Rendez votre site avec ou sans www
  • Définissez un titre et une description pertinentes
  • Codez proprement vos pages web
  • Proscrivez les tableaux pour la mise en page

Consultez et téléchargez l’étude Altics ecommerce !

E-commerce: les règles juridiques à respecter !

Dimanche 13 juin 2010

Dès lors qu’une entreprise a une
politique webmarketing, voire de e-commerce, il n’est pas rare
d’observer un intérêt marqué pour des ateliers sur le référencement, le
e-mailing ou l’optimisation des sites web. En revanche, le nombre de
chefs d’entreprises s’intéressant spontanément aux règles
juridiques à respecter
est moins important. Et pourtant :
mentions légales obligatoires,  formalités à accomplir, contrats avec
les prestataires sont autant de points fondamentaux dans tout
projet Web
qui se respecte. Merci donc à Annabel Bonnaric, du
Cabinet Fidal, pour se tour d’horizon complet sur un sujet sensible :

Support téléchargeable (PDF) du cabinet
Fidal sur les règles juridiques
.

Site e-commerce : Les conditions générales de vente sont-elles obligatoires ? Que mettre dedans ?

Lundi 19 avril 2010

Source : www.gautier-girard.com

« Les conditions générales de vente (CGV) constituent la base contractuelle de toutes les relations commerciales entre vendeur et acheteur. Que ce dernier soit professionnel ou non. Les CGV sont-elles obligatoires ? Que mettre dedans et comment les rédiger ? Réponses dans ce dossier spécial. »

Les conditions générales de vente (ou CGV)… sont bien difficiles à rédiger soi-même. Surtout quand on n’y connait pas grand chose en matière juridique

Les conditions générales de vente sur les sites e-commerce

Nous vous proposons d’y voir plus clair dans les Conditions Générales de Vente grâce à ce dossier spécial.

3534848199_049f39bfd7

Doit-on mettre des conditions de vente ?

Même si les conditions générales de vente ne sont pas obligatoires pour de la vente entre professionnels (B to B), elles le sont quand il s’agit de la vente aux particuliers ou aux consommateurs (B to C).

Bien entendu, nous parlons aussi bien de la vente de produits que de la vente de services !

Les conditions générales de vente sont cependant vivement recommandées pour les transactions entre professionnels et, disons-le clairement : ça fait tout de même plus sérieux ! Vous vous imaginez dire à un client “Je n’en ai pas” à un client potentiel qui demande à lire vos CGV ?

Les conditions générales de vente, qu’est-ce que c’est ?

Ce sont des points juridiques importants qui délimitent les conditions dans lesquelles se déroulent vos ventes sur Internet.

« Ce sont des garanties pour le client, tout y est expliqué : comment une commande se passe, ce qu’il est possible de demander…

C’est une sécurité pour vous, devant un client qui en voudra trop, qui pensera avoir tout acquis.

Ce sont vos règles à vous.

On pense notamment au droit de retour de marchandise, conditions de remboursement, délai de rétractation etc etc …

Il convient donc de particulièrement bien soigner la rédaction de ses CGV et de ne pas se contenter de copier celles du gentil voisin :-)

Si vous n’êtes vraiment pas à l’aise dans cet exercice de rédaction juridique, vous pouvez toujours les faire rédiger par un spécialiste en la matière.

Que mettre dans ses conditions générales de vente ?

Nous venons donc de voir que les CGV ne sont pas obligatoires pour de la vente entre professionnels.

Cependant, dès lors que ces conditions générales de ventes sont formalisées, elles sont régies par l’article L. 441-6 du Code de commerce.

Elles doivent comporter certaines mentions obligatoires :

  • Les conditions de la vente (évidemment…)
  • Les tarifs applicables, leur mode de calcul…
  • Les éventuelles réductions, remise et ristournes ainsi que leur mode de calcul…
  • Les conditions de règlement, les délais et les sanctions en cas de retard.

Ces mentions obligatoires ne sont pas limitatives et il est possible et même conseillé de préciser une multitude d’autre détails qui permettront au professionnel vendeur de se couvrir par la suite contre d’éventuelles actions de ses clients. Ainsi, il est possible de faire figurer toutes les mentions relatives aux garanties des biens et services vendus, leur éventuelle application, les délais et les formes. De même, les modalités de livraison peuvent être précisées dans cette rubrique.

Source : Information-juridique.com

Certaines de ces mentions obligatoires entrainent quelques remarques particulières que je vous conseille vivement de lire sur le site de la CCI de Paris : Les conditions générales de vente entre professionnels

Elles concernent notamment les délais de paiement et l’application de pénalités de retard, pour répondre à la question que se pose Caroline :

Peut-on mettre ce que l’on veut dans les CGV ou y a-t’il des limites ?

Laissons le soin à Michel de répondre :

Il y a évidemment des limites :

Les conditions générales de ventes doivent préciser les conditions d’application et le taux des pénalités de retard exigibles (obligation légale).

Le taux des pénalités appliqué est en principe égal au taux appliqué par la banque centrale européenne (BCE) à son opération de refinancement majoré de 10 points de pourcentage.

Mais, vous pouvez aussi convenir, d’un taux d’intérêt inférieur au taux prévu par la loi. Mais dans ce cas, le taux ne peut pas être inférieur à trois fois le taux de l’intérêt légal.

Et pourquoi pas une pointe d’humour dans ses CGV ?

Pour conclure, j’ai pris connaissance de conditions générales de vente assez hors du commun, trouvées par le biais du site Buzinessman.com. Ces conditions générales de vente ont néanmoins été rédigées par un juriste titulaire d’un DEA de droit des affaires et ont été relues par deux spécialistes du e-commerce.

Lire l’article : Des CGV assez originales, à prendre en exemple ou pas ?

N’omettez pas les Conditions Générales de Vente !

Dernier point : si vous vendez aux consommateurs (B to C), vous avez l’obligation légale de faire des CGV.

Si vous vendez aux professionnels (B to B), vous avez tout de même très intérêt à créer vos CGV.

Certains partenaires pourraient refuser de travailler avec vous si vous n’en proposez pas. C’est le cas notamment des régies d’affiliation.

De plus, cela renforce la “contractualisation” de l’achat, augmente votre crédibilité, et contribue à vous protéger en cas de problème juridique.

Où les utilisateurs regardent-ils en premier ?

Mardi 13 avril 2010

Source : www.capitaine-commerce.com

Bon, ne vous attendez pas à une grande surprise, si l’on en croit la dernière AlertBox de Mr Nielsen, c’est bien, et sans aucun étonnement, la partie gauche des pages webs qui reçoit le plus d’attention de la part des utilisateurs.

Ainsi, d’après une étude de eye-tracking effectuée récemment, apprend-t-on que celle-ci reçoit 69% du temps d’attention contre 30% environ pour la droite, le reste allant à ce qui « dépasse » lorsque l’on a un scrolling horizontal (ce qui est très mal d’après Jacob Nielsen, mais que l’on rencontre pourtant parfois sur les sites de luxe qui affectionnent les formats horizontaux. cf Gucci.com).

Quid des grands écrans ? Toujours d’après Nielsen, pour des écrans allant au delà des traditionnels 1024×768, le schéma ne change pas beaucoup, mais est seulement étiré vers la droite.

Par ailleurs, la concentration du regard n’est pas homogène dans la partie gauche de la page. Autour de 10% du temps total d’attention sur le bord gauche, elle a tendance à augmenter progressivement jusqu’à atteindre son pic à partir du 300ème ou 400ème pixel  (les tests de Jacob ont été faits sur un moniteur 1024×768), puis à redescendre en dessous des 10% du temps total d’attention dès le 600ème pixel. Ceci lui fait dire qu’il existe une zone d’attention maximale sur une page web à partir du 1er tiers de la page en partant de la gauche.

Par conséquent, quels enseignements peut-on en tirer ?

  • Premièrement, Jacob Nielsen le dit sans ambage : n’essayez pas de faire original (en plaçant votre « hit » en bas à droite de la page, par exemple, ou en plaçant le menu de navigation sur une colonne à droite). Respectez dans la mesure du possible une mise en page classique qui mettra en valeur dans la zone d’attention la plus forte l’information la plus importante à transmettre, c’est à dire légèrement à gauche en partant du centre de la page.
  • Mettez la navigation à gauche. Cette assertion pose la question de l’efficacité des menus par onglet en haut de page et pour la même raison expliquerait le choix d’Amazon de placer son menu principal de navigation à gauche. Mettez les contenus secondaires vers la droite de la page.

Tout ça ne parait pas vraiment révolutionnaire et pourtant, si l’on regarde beaucoup de sites ecommerce, peu, en fin de compte, respectent vraiment cet ordre de lecture. Avez-vous des exemples de sites construits de cette manière ?