Archive pour la catégorie ‘Conseils e-commerce’

Combien de modes de livraison faut-il proposer ?

Mardi 23 février 2010

Source  : www.capitaine-commerce.com

La Redoute met largement en avant la livraison en Relais Colis. Des avantages autant pour le marchand que pour le client.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Redoute met largement en avant la livraison en Relais Colis. Des avantages autant pour le marchand que pour le client.

Offrir les moyens de livraison que les internautes exigent

Avec le temps, les moeurs évoluent, et bien sûr ceux du ecommerce aussi. Plus vous offrez de services à vos clients, plus ils deviennent exigeants et demandent toujours plus.

Dans les problématiques de finalisation de commande, l’offre de service qui accompagne le  ou les produits achetés a naturellement un impact sur la décision finale d’achat. Je le savais déjà pour les moyens de paiement, mais j’en avais moins conscience pour les différents modes de livraison. Non pas qu’il s’agisse d’offrir le plus de moyens de livraison possible, mais d’offrir les modes de livraison que vos internautes exigent. Et en la matière, ils sont de plus en plus pointilleux.

Offrir plus que Colissimo

Or, si la majorité des ecommerçants en France passent encore par La Poste et Colissimo pour expédier leurs commandes, il s’avère (d’après Ecommerce et distribution, dont j’ai déjà parlé la semaine dernière) que ce mode de livraison, même s’il demeure largement majoritaire, réponde de moins en moins aux besoins des clients qui souhaitent obtenir un service de plus en plus personnalisé.

Bien que le prix de la livraison joue un effet psychologique majeur dans le ecommerce, d’autres critères entrent donc  en compte  dans la démarche de choix de l’internaute :

  • Le lieu de livraison
  • Le choix de l’heure et de la date de livraison
  • La vitesse de livraison
  • Le suivi de commande

Tout d’abord, les chiffres le montrent bien, le lieu de livraison ne peut plus être seulement le domicile. De plus en plus d’internautes se sont habitués à recevoir leur colis ailleurs que chez eux : au bureau, chez un voisin, mais surtout de plus en plus en point-relais. Réservé et utilisé d’abord par les vadistes, les sociétés de livraison en point-relais tentent à présent de proposer leurs services à de plus petits ecommerçants. Leurs avantage sont nombreux :

  • La possibilité de venir retirer son colis quand on veut
  • La rapidité de livraison (parfois moins de 24h)
  • Le coût modéré (souvent pas plus cher que la livraison à domicile)
  • La facilitation des retours ou des échanges

Si votre site repose, par exemple, sur une solution open source, sachez qu’un prestataire comme Mondial Relay dispose d’un ensemble de plugins pour les principales plateformes du marché : osCommerce, Prestashop ou Magento (il y a les mêmes chez Relais Colis, le concurrent de Mondial Relay : ici pour Magento, et là pour osCommerce)

Choisir son heure de livraison

Se faire livrer à l’heure de son choix reste encore un privilège (à cause du surcoût engendré), mais devrait aussi devenir une habitude  plus fréquente. On peut assez facilement comprendre qu’attendre le facteur dans son petit chez soi n’est pas l’idéal pour les internautes dont la vie trépidante n’autorise pas l’incertitude de l’heure du passage du facteur (mais aussi et surtout son incommodité). Quelques marchands proposent donc la livraison à heure choisie pour pouvoir correspondre mieux aux habitudes de vie des internautes, souvent urbain, et qui n’ont pas envie d’aller chercher leur colis le samedi matin à la Poste.

livraison2

Livrer vite

Etre livré le plus rapidement possible est aussi un enjeu pour certains internautes. On sait à quel point les délais de livraison sont un problème épineux en ecommerce. Combien de fois ai-je pu lire sur le web les billets d’internautes exaspéré de devoir attendre des jours sans recevoir leur colis, en voyant par exemple une promesse de délai s’allonger indéfiniment. Pouvoir proposer de la livraison dans les 24h ou dans la journée même peut présenter un avantage concurrentiel indéniable sur vos concurrents. Cela engendre encore une fois un surcoût et ne peut donc s’adapter à tous les types de produits ni à toutes les zones de chalandises, mais c’est une solution à considérer si l’on veut être vraiment capable de proposer le meilleur service au client.

Les consignes automatique : is it the future ?

 

Consigne

Déjà plus développées en Allemagne, les consignes automatiques permettent de retirer à toute heure et près de chez soi des colis de toutes tailles (sauf de l’électroménager). Avantages : ces consignes sont livrées rapidement et surtout, puisque ce sont des consignes, il n’y a pas d’heure d’ouverture pour aller retirer son colis. En France, c’est la Poste qui s’y est collée et propose le service encore trop peu proposé par les ecommerçants : Cityssimo. Mais cette solution devrait avoir un bel avenir.

Sans aller plus loin dans cette énumération, ce besoin grandissant de variété me fait dire que proposer différents modes de livraison peut être véritablement un avantage concurrentiel dont le coût d’investissement initial pour la mise en oeuvre n’est pas forcémment mirobolant.

Assurez un bon suivi de commande

Enfin, pour finir, et sans rentrer dans le sujet pour l’instant, pensez qu’une des exigences les plus pointues des internautes est le suivi de commande. La lancinante question qui les turlupinent tous est « Où est mon colis ? » A cette question vous devez savoir fournir la réponse adéquat, je dirais presque à l’heure près : « Quand le colis a-t-il été préparé ? » « Quand est-il parti de l’entrepôt ? » Etc… Je reviendrais un jour (peut-être) sur la manière de présenter les informations de suivi de colis.

Pourquoi mon site ne vend pas ?

Lundi 15 février 2010

Source : www.arkantos-consulting.com

Vous souhaitez gagner de l’argent avec Internet ? Bienvenue au club ! Comme beaucoup de gens qui ont passé du temps sur le Web, on se dit qu’Internet peut être une puissante machine à générer de l’argent. Si vous avez un site ou si vous vous préparez à en lancer un, alors vous devriez considérer les 5 prochaines raisons pour lesquelles un site internet ne vend pas.

Vous n’y connaissez rien en marketing

Il se peut que vous ayez le produit le plus fabuleux qui soit à vendre, mais si personne ne le sait, vous ne gagnerez pas d’argent. Tout ce qu’il faut savoir pour gagner de l’argent sur Internet, ce que tout tourne autour du marketing. En effet, vous pourrez toujours trouver des produits à vendre, mais connaître et comprendre comment fonctionne votre marché cible est bien plus important.

 Vous vous focalisez trop sur le look de votre site

Certains sites, bien plus laids que le vôtre, génèrent bien plus d’argent que vous. Lorsque j’ai créé mes premiers sites internet, je passais énormément de temps à concevoir des modèles, incluant des mises en page géniales et différentes pour chaque page. Mais le problème, c’est que ces modèles n’étaient jamais terminés et les pages étaient toujours « en construction« . Ne reproduisez pas les mêmes erreurs que moi. L’objectif lors de la construction de votre site web est de créer un site qui ne distrait pas les internautes de ce pourquoi ils sont venus. De plus, employez des contrastes positifs, c’est-à-dire une écriture sombre sur un fond clair. Ainsi, vous faciliterez la lecture des informations.

Votre site ne vend pas

Lorsque les visiteurs accèdent à votre site, celui-ci fait-il un travail efficace pour les convaincre de vous donner leur argent ? Votre site possède-t-il une offre irrésistible ? Avez-vous testé cette offre ? Voici quelques questions que vous devriez garder constamment en mémoire lorsque vous créez votre site. Une erreur que les webmasters commettent couramment est qu’ils présument que leurs visiteurs font et pensent comme eux. Testez toutes les hypothèses. Si vous ne testez pas, vous perdrez de l’argent. C’est l’une des raisons pour lesquelles, sur le même marché que vous, certains gagnent bien plus d’argent que vous (et que d’autres en perdent également).

Vous n’écrivez pas d’articles

En dehors du fait de payer pour chaque visite sur votre site grâce à des systèmes comme le CPC (liens commerciaux Google AdWords par exemple), écrire des articles est l’une de meilleures manières pour générer du trafic. Les articles vous aident non seulement à générer du trafic depuis les sites où vous les avez diffusés, mais vous procurent également de bons backlinks vers votre site, backlinks qui représentent un facteur non négligeable de positionnement de vos pages sur Google.

Vous n’utilisez pas le CPC

Bien qu’il existe bon nombre de moyens de générer du trafic vers votre site, le CPC est une excellente manière de drainer du trafic qualifié sur sur votre site. De plus, c’est une méthode qui ne repose pas sur les aléas des changements d’algorithmes des moteurs de recherche et qui ne requiert pas un suivi constant comme le référencement naturel l’exige.

En conclusion

Il n’y a aucune garantie que votre entreprise sera à niveau dans un an, sans parler à 5 ans ou plus. Je connais des entreprises qui réussissent malgré elles car leurs produits sont incroyables. D’autres entreprises réussissent en raison d’un meilleur investissement dans la connaissance de leur marché. Les raisons susmentionées ne vont pas forcément vous faire connaître la gloire d’ici un an, mais en suivant ces quelques conseils, non seulement vous augmenterez vos revenus avec le temps, mais il se passera moins de temps avant que votre entreprise devienne profitable sur Internet.

Qu’est ce qu’une boutique e-commerce bien référencée?

Lundi 15 février 2010

Source : www.inside-referencement.com

Suite à une discussion avec un e-commerçant et quelques lectures sur des forums e-commerce, je me suis aperçu que le référencement est mal compris de ce milieu. Ce n’est pas tant les outils et les moyens mis en œuvre qui sont inefficaces, mais les critères de réussite qui ne correspondent pas à la réalité du web et aux possibilités qu’offre un site Internet. Beaucoup de paramètres qu’un expert SEO s’empresse de vérifier ne sont pas pris en compte.

Qu’est ce qu’une boutique e-commerce « bien référencée » ? L’est-elle juste parce qu’on a l’impression qu’elle l’est ? Parce qu’elle permet de vendre des produits ? Ou parce qu’un objectif chiffré, prenant en compte la taille du site et le secteur d’activité a été atteint ?  La réponse est évidente. Voila pourquoi j’ai décidé de lister les dix critères, qui selon moi, permettent de mesurer la réussite (ou pas) du référencement d’une boutique e-commerce.

Les 10 critères de réussite d’une boutique e-commerce

1. Le nombre de pages indexées sur Google

Avant qu’un site ne soit « bien référencée », il faut que toutes ses pages soient indexées sur Google (et accessoirement sur Yahoo et Bing). Ce critère est directement lié à la structure du site Internet. Si les liens internes sont correctement optimisés, le contenu dupliqué pris en compte et les url rewrité (si nécessaire …), alors l’indexation se fait naturellement.

2. Le nombre de sources de trafic égal au nombre de pages à contenu

Si une boutique e-commerce possède 3000 pages différentes, ce n’est pas pour obtenir du trafic à partir de la page d’accueil uniquement. Il est important de vérifier que chaque page du site apporte du trafic. Ma description correspond à un référencement parfait vers lequel il faut se rapprocher le plus possible. Si l’on obtient du trafic à partir de 2000 pages sur 3000, cela représente déjà un nombre de sources et un trafic élevés.

3. Un taux de conversion élevé

A quoi bon obtenir 5000 visiteurs uniques par jour si seul 10 d’entre eux effectuent des achats ? Ce taux de conversion est forcément décevant, sauf si l’un des clients est multimilliardaire et qu’il dépense tous ses sous dans votre boutique.
Certains me diront : « Mais quel est le rapport entre le taux de conversion et le référencement. Ce n’est pas plutôt lié à la communication ça ? ». Oui, le taux de conversion est aussi lié à la communication, mais il est d’abord lié à la pertinence de vos pages web. Si un internaute atterrit sur l’une de vos pages, et que celle-ci ne corresponde pas au produit recherché, il aura été pour vous un visiteur pendant 3 secondes, 5 tout au plus.
Pour vous assurer que vos pages web sont pertinentes sur Google :

  1. Jetez un coup d’œil à votre taux de rebond
  2. De temps à autre, prenez des sources de visites au hasard et comparez le mot clé avec lequel les internautes sont arrivés et le contenu de la page
  3. Assurez-vous que les noms de vos rubriques/produits sont présents dans la balise title et dans le h1 dans vos pages

4. Des positions stables dans les résultats de recherche de Google

La stabilité est un facteur à ne pas négliger pour une boutique e-commerce. Si vous remarquez un effet yo-yo sur votre site, notamment sur les requêtes les plus concurrentielles, c’est qu’il existe certainement des problèmes liés à l’optimisation de votre boutique ou à son NetLinking. Dans ce cas, vous dépendez de la concurrence et des pénalités passagères de Google.
Pour y remédier, pas de solution miracle. Il faut vérifier que votre site est optimisé selon les recommandations de Google, et que votre NetLinking soit (ou paraisse) naturel. Si vous avez effectué des échanges de liens, vérifiez que ceux-ci sont bien en place.

5. La page d’accueil du site dans le top 3 de Google pour ses requêtes principales

Pour toute boutique e-commerce, il y a des requêtes pour lesquelles la page d’accueil doit absolument être positionnée dans le top 3. L’url de la page d’accueil doit avoir la forme de http://www.maboutique.com et non http://maboutique.com ou http://www.maboutique.com/index.php. Ces requêtes principales, dont le nombre varie selon les situations (entre 1 et 6), doivent être les plus concurrentielles et capter beaucoup de trafic. Elles sont moins ciblées que les noms des produits, mais d’un point de vue communication elles sont essentielles.
Si on devait comparer le web au terrain, ces requêtes principales pourraient être de grands boulevards ou centre commerciaux, tandis que les requêtes secondaires des petites ruelles fréquentées par peu de gens. Seulement, il faut garder en tête que tous les gens qui fréquentent les petites ruelles (réunis), dépassent en nombre ceux qui fréquentent le grand boulevard.

6. Les pages des produits dans le top 10 des résultats de recherche de Google pour leur requête principale (nom du produit)

Quoi de plus pertinent pour un internaute qui tape « table de mixage Yahama » sur Google et qui tombe sur une page où ce même produit est en vente, ou sur une rubrique dédiée aux différents modèles de la même marque ?
Pour que votre boutique fasse partie de ces sites pertinents, il faut que chaque fiche produit apparaisse dans le top 10 de Google pour le nom du produit en question. Il s’agit là encore d’un référencement parfait, mais loin d’être irréalisable. Fixer un objectif chiffré et évaluer les moyens requis pour l’atteindre est selon moi la meilleure façon d’y arriver.

7. Les images des produits indexées sur Google Images

Beaucoup sous-estiment la part de trafic que pourrait apporter Google Images à leur boutique. Pourtant, ce trafic est non seulement ciblé (l’internaute a le produit sous les yeux avant de cliquer), mais en plus, il est possible d’augmenter les ventes liées à ce trafic grâce à des images attractives.

8. Le nombre de backlinks et leur pertinence

Une boutique e-commerce visible et vendant des produits intéressants à des prix concurrentiels a toutes les chances d’intéresser les internautes. Un internaute intéressé ou satisfait est un internaute qui partage des liens. Ces liens seront pour vous des backlinks (liens de retour). Voila pourquoi il est important de surveiller la progression du nombre de liens de retour.
Obtenir des liens c’est bien ! (Je vous l’accorde, la rime n’a pas coûté cher à fabriquer) Obtenir des liens pertinents c’est mieux !
Un référencement pertinent se traduit forcement par des backlinks pertinents, insérés dans des pages web dont la thématique est proche de la votre.

9. Un PageRank Elevé

Je les vois, tous ces experts SEO qui vont crier au scandale à la simple lecture du terme PageRank. Si celui-ci n’est en aucun cas un facteur de positionnement, il reste une unité de mesure utile. Je m’explique : une bonne stratégie de NetLinking, avec beaucoup de liens entrants, peu de liens sortants (et non « pas ») se traduit par une hausse du PagRank. Ce n’est un secret pour personne. Parallèlement, une mauvaise stratégie de NetLinking, avec peu de liens entrants, et beaucoup de liens sortants, se traduit inévitablement par une baisse de PageRank. Là encore, ce n’est un secret pour personne.
Cela est suffisant pour affirmer qu’un site qui possède un fort PageRank, est un site qui a obtenu beaucoup de liens entrants de qualité contre peu de liens sortants.

Si votre boutique e-commerce a 5 ans d’existence, et que son PageRank est de 2, alors peu de choses ont étés faites en NetLinking.

10. Une url, une page, un contenu unique : non au contenu dupliqué !

Google indexe vos pages selon leur contenu. Si deux pages, donc deux url différentes, présentent un contenu similaire, alors l’une des deux pages sera mal positionnée voire désindexée par Google.
Si vous avez plus de mal à positionner certains produits que d’autres, à un niveau de concurrence équivalent, alors le « duplicate content » n’y est peut être pas pour rien. Vérifiez que chaque page de votre boutique (donc chaque url) présente un contenu unique. Si vous vendez des produits d’une même marque, dont les caractéristiques se rapprochent, il y a toutes les chances pour que les textes descriptifs de ces produits soient similaires. Variez vos présentations. Même si les termes techniques restent les mêmes, formulez vos phrases différemment, utilisez d’autres mots …

Les méfaits du contenu dupliqué ne s’appliquent pas uniquement à la page concernée. Cela peut déteindre sur tout le site, se traduisant par des pertes brutales de positionnement sur certaines requêtes. Ce type de pénalités est très difficile à détecter. Beaucoup ne s’en rendent pas compte.

Ce critère n’est pas à prendre à la légère, surtout que depuis 3 ans,  Google sanctionne plus et plus longtemps les sites à contenu dupliqué. Contrairement à une ancienne époque (ah référencement, qu’es-tu devenu ?), on voit de moins en moins de pages similaires dans les résultats de recherche, et ce n’est pas dû à un meilleur comportement des internautes.

Mon chiffre d’affaire explose. Fini le référencement et les prises de tête !

Mes clients e-commerçants me demandent souvent de donner des délais quant au référencement de leur boutique. En dehors du fait que je ne sois pas un agent double travaillant à la fois pour Inside Créations et pour Google, je réponds toujours  que « tant que la boutique doit vendre des produits, et que la concurrence aussi, alors améliorer son référencement reste une nécessité ». En d’autres termes : le référencement n’est jamais fini.

Les 10 critères de réussite que j’ai listé dans cet article ne dépendent d’aucun cas en particulier, ils sont généraux. Des cas particuliers peuvent faire qu’un ou plusieurs de ces critères deviennent obsolètes.

Enfin, ces 10 critères sont pour moi les plus importants. Comprenez bien qu’il ne s’agit pas là de solutions aux problèmes liés au référencement mais de simples unités de mesure. Une mesure qui permet justement de dire si oui ou non, il existe des problèmes de référencement sur une boutique.

De l’Importance des Frais d’Envoi Offerts en e-Commerce !

Mercredi 20 janvier 2010

Source : blog de Michel de Guilhermier

Après le post et le sondage de novembre dernier sur les frais d’envoi en e-commerce ICI, voila quelques hard data très intéressants issus d’une étude Compete.com (certes pour le marché US)

Ce qu’on y découvre, au delà du fait que les offrir ou pas impacte évidemment la décision d’acheter online, c’est que cela influe aussi sur la satisfaction.

3 éléments clés avant de vous donner tous les résultats :

  • 93% des interviewés affirment que des frais d’envoi offerts les encourageraient à acheter plus online.
  • La satisfaction des consommateurs ayant payé des frais d’envoi est 10 points inférieurs à ceux qui n’en n’ont pas payés. Dans le même veine, des coûts d’expédition trop importants sont la 1ère raison d’insatisfaction (avant même les points sur la commande elle-même, les produits, etc).
  • Les 2/3 des sondés ont déclaré qu’ils ont préféré le physique pour éviter les frais d’envoi.

blog

 

Pour schématiser, l’e-commerce repose sur offrir de la convenience et/ou du prix. Rajouter des frais d’expédition vient simplement en contradiction avec ces 2 éléments…

Je me rappelle d’un grand e-commerçant français (même très grand, 1Mds€ de CA), qui me disait fièrement « nous, on n’offre pas les frais d’envoi, on fait tout payer« . Quand je lui faisais remarquer qu’Amazon les offre lui dès 20€ de commande (voire systématiquement pour les adhérents « Premium »), il me répondait par un  « oui, mais Amazon c’est Amazon » !

Certes, mais au bottom line Amazon est aujourd’hui très rentable alors que lui ne l’est pas et ne l’a même jamais été sur ces 10 dernières années (à l’exception d’une seule fois), et chaque client inscrit chez Amazon revient plus de 4x par an contre 1x environ pour lui…

Ma conviction c’est qu’offrir les frais d’envoi est quasi impératif pour tout e-commerçant qui aspire à être leader de son secteur. Maintenant, la voie du leadership n’est pas la seule option possible, on peut opter pour un positionnement pointu et offrir un produit/un service qui justifie, pour la cible visée, la facturation de frais d’envoi.

La question est plutôt de définir à partir de quel montant de commande on les offre. Et ça, c’est tricky…

Sites marchands : comment optimiser son référencement naturel

Lundi 11 janvier 2010

(Source: Journal du net)

 

ref-site-marchand-ebusiness-e-commerce-533678

Quelles actions mener pour maintenir un bon référencement de ses produits sur les moteurs de recherche ? Sur quels mots clés se positionner ? Comment structurer ses pages ? Les conseils des spécialistes.

Définir les objectifs de sa politique de référencement

Doit-on veiller au bon référencement de l’ensemble de ses produits ? Ou choisir ceux sur lesquels concentrer ses efforts ? Pixmania se positionne sur un million de mots clés en référencement naturel et 4 à 5 millions en référencement payant. « Nous suivons la loi de Pareto des 80-20 et nous nous focalisons sur les top mots clés qui nous apportent le plus de chiffre d’affaires », explique Ulric Jérome, directeur exécutif de Pixmania. Au total, l’e-commerçant commercialise plus de 1,2 million de références.

 

Les mots clés « appareil photo » ou encore « GPS » sont très concurrentiels. A l’inverse, il existe des termes qui ne lui apportent qu’une visite par mois. Mais au total, ils représentent un trafic non négligeable. « Or il est plus facile de se positionner sur ces mots clés car ils sont moins concurrentiels. Ils nécessitent moins d’attention. Nous travaillons donc aussi le référencement du fond de catalogue, mais nous monitorons surtout les 20 % qui sont à l’origine de 80 % du trafic provenant des moteurs. »

 

Cédric Morelle, patron du cabinet de conseil en référencement et marketing Toucouleurs, estime que la longue traîne génère une partie très importante du chiffre d’affaires des e-commerçants. « Amazon par exemple réalise 70 % de ses ventes sur son fond de catalogue« , affirme-t-il. Le consultant, également directeur du site marchand de parapharmacie MonGuideSante.com, ajoute d’ailleurs qu’il lui arrive même de travailler le référencement de produits hors stocks. « On propose alors des produits de substitution et on gagne contre les concurrents : l’objectif qui consiste à générer du trafic sera atteint. »

 

Les mots clés peuvent être des termes génériques, une référence produit complète, la moitié du libellé d’une référence produit, des intitulés au pluriel, avec fautes d’orthographe, etc. Chez Pixmania, une même référence peut ainsi correspondre à 5 ou 6 mots clés. « Les noms de marques sont moins souvent des mots clés de référencement naturel que payant, auquel cas nous voyons cela avec elles en amont », précise Ulric Jérome.

Le référencement passe par l’optimisation des pages

Doit-on veiller au bon référencement de l’ensemble de ses produits ? Ou choisir ceux sur lesquels concentrer ses efforts ? Pixmania se positionne sur un million de mots clés en référencement naturel et 4 à 5 millions en référencement payant. « Nous suivons la loi de Pareto des 80-20 et nous nous focalisons sur les top mots clés qui nous apportent le plus de chiffre d’affaires », explique Ulric Jérome, directeur exécutif de Pixmania. Au total, l’e-commerçant commercialise plus de 1,2 million de références.

 

Les mots clés « appareil photo » ou encore « GPS » sont très concurrentiels. A l’inverse, il existe des termes qui ne lui apportent qu’une visite par mois. Mais au total, ils représentent un trafic non négligeable. « Or il est plus facile de se positionner sur ces mots clés car ils sont moins concurrentiels. Ils nécessitent moins d’attention. Nous travaillons donc aussi le référencement du fond de catalogue, mais nous monitorons surtout les 20 % qui sont à l’origine de 80 % du trafic provenant des moteurs. »

 

Cédric Morelle, patron du cabinet de conseil en référencement et marketing Toucouleurs, estime que la longue traîne génère une partie très importante du chiffre d’affaires des e-commerçants. « Amazon par exemple réalise 70 % de ses ventes sur son fond de catalogue« , affirme-t-il. Le consultant, également directeur du site marchand de parapharmacie MonGuideSante.com, ajoute d’ailleurs qu’il lui arrive même de travailler le référencement de produits hors stocks. « On propose alors des produits de substitution et on gagne contre les concurrents : l’objectif qui consiste à générer du trafic sera atteint. »

 

Les mots clés peuvent être des termes génériques, une référence produit complète, la moitié du libellé d’une référence produit, des intitulés au pluriel, avec fautes d’orthographe, etc. Chez Pixmania, une même référence peut ainsi correspondre à 5 ou 6 mots clés. « Les noms de marques sont moins souvent des mots clés de référencement naturel que payant, auquel cas nous voyons cela avec elles en amont », précise Ulric Jérome.

Le référencement passe par l’optimisation des pages

Une fois définis les objectifs de la politique de référencement, en particulier les mots clés sur lesquels se positionner, il reste à définir les actions qui permettront d’optimiser leur référencement. Cédric Morelle remarque que depuis des années, il est connu que les méta-tags, introduits à l’époque désormais lointaine d’Altavista, ne servent pas à grand-chose. « C’était un premier axe pédagogique pour comprendre que la structure de la page est importante pour le moteur de recherche. » Quand tout le monde s’y et mis, il a fallu trouver autre chose.

 

Pour Ulric Jérome, quel que soit le site marchand, le plus important pour être bien référencé sur un mot clé est de travailler sur les pages du site. Chez Pixmania, la fiche produit est la page la plus importante car c’est le plus souvent par elle qu’arrive le trafic. C’est donc sur elle que se concentrera le travail du référenceur. « Les éléments les plus importants à améliorer pour optimiser une page pour le référencement sont sa popularité, la densité des occurrences du mot clé sur la page et la pertinence du mot clé par rapport au contenu de la page. »

 

« Si un site baptisé ‘tout sur les téléviseurs’ parle de lingerie, Google ne trouvera pas de cohérence en analysant les mots, jugera le site peu crédible et de lui accordera pas d’importance », confirme Cédric Morelle qui ajoute : « le temps de chargement de la page ne tardera pas non plus à être pris en compte par l’algorithme ». Autant d’actions qui doivent évoluer en même temps que l’algorithme : « il ‘vit’ et nous ne sommes pas prévenus en amont de ses évolutions », explique Ulric Jérome.

 

De plus, toutes les équipes de l’e-commerçant doivent être sensibilisées aux exigences du référencement, par exemple au moment de concevoir de nouvelles pages, puisque le référencement doit être pensé en amont. « La page doit d’abord être accessible par les moteurs, indique Ulric Jérome. D’autre part, le maillage doit être optimal, du point de vue des liens entre les pages. La hiérarchisation du contenu est elle-aussi importante. » Mais il s’agit également de trouver un équilibre entre l’ergonomie de la page, pensée pour le client, et les exigences du référencement, « ceci d’autant plus que la popularité du site, qui dépend de l’ergonomie, est prise en compte par l’algorithme de Google ». Plus largement, Cédric Morelle juge que « les moteurs de recherche sont de moins en moins stupides et leurs algorithmes se comportementalisent », d’où l’importance d’un travail de référencement très qualitatif.

 

A noter que le mot clé à surveiller peut correspondre à tout un univers de produits. Avant la coupe du monde de football par exemple, Pixmania veille au bon référencement de son univers TV. Et pour cela, optimise toutes les pages produits de l’univers. 

Des actions complémentaires sur le nom du marchand

De façon complémentaire, Pixmania monitore aussi la présence de son nom sur les forums, les réseaux sociaux… « Mais nous le faisons surtout dans une optique de relation client, souligne Ulric Jérome. Les conséquences sur le référencement ne sont pas la priorité de ces actions. » Cédric Morelle ne partage toutefois pas cette opinion : « c’est parce que l’on en parle sur les blogs, les forums et les réseaux sociaux que les grands e-marchands comme Rue du Commerce ou La Redoute remontent dans les résultats. »

 

Le consultant préconise donc plutôt de constituer un réseau de petits sites - annuaires, blogs, réseaux sociaux… – qui auront pour objectif de crédibiliser le site marchand, critère le plus important pour le référencement selon le spécialiste. « Je vends des télévisions. Pour améliorer mon référencement, je vais créer un site qui passe en revue les différents téléviseurs récemment apparus sur le marché et animer un blog où les utilisateurs pourront poser leurs questions. Ce site aura une autonomie propre et un contenu authentique, crédibilisé par les futurs acheteurs. Il va servir de passerelle pour les moteurs de recherche vers le site marchand final. Restera à le structurer plus ou moins finement avec des bannières, des liens cachés ou pas… »

 

A titre d’exemple, voici les principaux critères de positionnement pris en compte par les moteurs de recherche selon la dernière édition du baromètre SEOmoz, publiée en septembre 2009 : 

6551_431544

 

Des actions spécifiques pour les soldes, les événements, les saisons…

« Le mot clé ’soldes’ est tellement générique qu’il est quasiment impossible d’arriver en première page des résultats d’un moteur de recherche, à moins de faire du référencement de masse ou du Google bombing, dont l’efficacité ne dure qu’un temps, ses auteurs étant souvent rapidement dénoncés à Google par la concurrence, assure Cédric Morelle. Mieux vaut donc effectuer un travail plus qualitatif.

 

Cette difficulté n’empêche pas d’essayer d’être en ligne avec les différentes actualités produits, comme le conseille Ulric Jérome. « Il peut s’agir d’actualités ‘macro’ comme les soldes, Noël, la Saint Valentin ou encore la rentrée des classes, mais également des produits de saison, comme les ventilateurs avant l’été ». L’e-commerçant met alors en place une stratégie spécifique pour ces mots clés, qui demandent un travail d’anticipation sur l’optimisation des pages de ces catégories de produits.

 

« Nous plaçons d’abord une alerte sur tous les termes sensibles par période, explique son directeur exécutif. Par exemple, nous savons plusieurs semaines avant Noël que nous devons dresser le ‘top vente’. Ensuite, l’objectif est d’être présent dans le top 3 des résultats sur Google pour ces mots clés. » Comme l’algorithme change, rien n’est figé. Le cybermarchand doit recommencer à chaque saison, en monitorant les mots clés en continu pour s’assurer une meilleure réactivité.

 

Pour les actions à mener ponctuellement, Cédric Morelle ajoute qu’il est également possible d’adopter une stratégie spécifique. « Prenons la sortie d’un jeu vidéo pour console. Le premier commerçant qui a connaissance de la date de sortie va se positionner dessus et aussitôt prendre la tête dans les résultats des moteurs. Pour revenir dans la course, les autres devront ajouter du contenu supplémentaire, des vidéos, des liens vers des communautés de joueurs… »

Faut-il aussi optimiser le référencement pour Bing et Yahoo ?

« Le mot clé ’soldes’ est tellement générique qu’il est quasiment impossible d’arriver en première page des résultats d’un moteur de recherche, à moins de faire du référencement de masse ou du Google bombing, dont l’efficacité ne dure qu’un temps, ses auteurs étant souvent rapidement dénoncés à Google par la concurrence, assure Cédric Morelle. Mieux vaut donc effectuer un travail plus qualitatif.

 

Cette difficulté n’empêche pas d’essayer d’être en ligne avec les différentes actualités produits, comme le conseille Ulric Jérome. « Il peut s’agir d’actualités ‘macro’ comme les soldes, Noël, la Saint Valentin ou encore la rentrée des classes, mais également des produits de saison, comme les ventilateurs avant l’été ». L’e-commerçant met alors en place une stratégie spécifique pour ces mots clés, qui demandent un travail d’anticipation sur l’optimisation des pages de ces catégories de produits.

 

« Nous plaçons d’abord une alerte sur tous les termes sensibles par période, explique son directeur exécutif. Par exemple, nous savons plusieurs semaines avant Noël que nous devons dresser le ‘top vente’. Ensuite, l’objectif est d’être présent dans le top 3 des résultats sur Google pour ces mots clés. » Comme l’algorithme change, rien n’est figé. Le cybermarchand doit recommencer à chaque saison, en monitorant les mots clés en continu pour s’assurer une meilleure réactivité.

 

Pour les actions à mener ponctuellement, Cédric Morelle ajoute qu’il est également possible d’adopter une stratégie spécifique. « Prenons la sortie d’un jeu vidéo pour console. Le premier commerçant qui a connaissance de la date de sortie va se positionner dessus et aussitôt prendre la tête dans les résultats des moteurs. Pour revenir dans la course, les autres devront ajouter du contenu supplémentaire, des vidéos, des liens vers des communautés de joueurs… »

Faut-il aussi optimiser le référencement pour Bing et Yahoo ?

Chez Pixmania, Ulric Jérome avoue se préoccuper essentiellement du référencement sur Google. Toutefois, si le référencement est optimisé pour Google, il ne l’est pas forcément pour les autres moteurs. Si un changement dans la structure d’une page est stratégique pour améliorer le référencement sur Bing, il risque de modifier le référencement sur Google et Yahoo.

 

Cependant, en France, Google détient 80 % de part de marché. « Ce que font le plus souvent les entreprises qui se donnent les moyens de travailler à la fois sur Google, Bing, Yahoo et les autres, c’est optimiser le référencement naturel pour Google et compenser sur les autres moteurs par du référencement payant« , souligne Cédric Morelle.

 

Par ailleurs, le consultant prévoit que l’accord passé entre Microsoft et Yahoo aura un fort impact sur les politiques de référencement dans le futur. « Bing va devenir plus intelligent, or Windows 7 propose Bing par défaut. Le marché des moteurs de recherche va encore changer dans les années à venir et avec lui le référencement. »

 

Effectivement, le référencement sur Google n’est déjà plus ce qu’il était il y a seulement deux ans. « Aujourd’hui, Google place chez l’utilisateur un cookie valable 180 jours qui analyse toutes ses recherches », indique Cédric Morelle. Bientôt, les résultats d’une requête pourront ne plus être les mêmes d’une région à l’autre ou d’une période de l’année à l’autre. « Google et Bing - les autres suivront - vont casser le référencement tel qu’on le pratique actuellement. Par exemple, le Google bombing ne sera sans doute bientôt plus possible, car le moteur n’a pas intérêt à ce qu’on puisse ainsi ‘bidouiller’ son index alors que tout le monde paie. »

 

Le référencement est donc une discipline vivante, qui force les référenceurs à sans cesse adapter leurs actions au fil des évolutions des algorithmes.

Surveiller le résultat de ses actions

Naturellement, il est primordial de surveiller l’impact des actions menées. Le référenceur doit donc pouvoir analyser l’évolution d’un certain nombre d’indicateurs en fonction des modifications qu’il apporte aux pages du site ou à ses réalisations à l’extérieur. « La personne en charge du référencement regarde en premier lieu le taux de transformation et le chiffre d’affaires générés par le travail réalisé en matière de référencement naturel. C’est d’abord à cela qu’il juge leur efficacité et peut ensuite adapter ses actions », affirme Cédric Morelle.

 

Voici ci-dessous la part du trafic provenant de Google chez une sélection de grands e-commerçants français, qu’il résulte du référencement naturel ou payant :

 

trafic

Les ressources à consacrer au référencement

« Optimiser le référencement est un travail de fourmi, concède Ulric Jérome. Certes, le référencement naturel est gratuit, mais il demande beaucoup de ressources. » L’équipe trafic de Pixmania, qui s’occupe aussi du référencement sur les comparateurs de prix, comprend 70 personnes. « Mais il faudrait aussi compter tous ceux qui ont toujours le référencement en tête dans la pratique de leur métier, comme les 40 personnes qui travaillent au webdesign. »

 

Le directeur exécutif de l’e-commerçant constate que la part de son trafic provenant du référencement naturel sur Google ne cesse d’augmenter. « C’est une très bonne chose, car il est très rentable et coûte en particulier beaucoup moins cher que les sources payantes de trafic. Il nécessite donc beaucoup de moyens, mais pour un ROI très intéressant. »

 

Pixmania gère son référencement en interne, en particulier de façon à pouvoir se montrer réactif tout au long de la journée. « De plus, le référencement concerne plusieurs départements de l’entreprise, pas uniquement le trafic. » D’autres cybermarchands font toutefois le choix d’engager un prestataire. « L’avantage dans ce cas est le gain de temps, juge Cédric Morelle. Par exemple, si le prestataire dispose déjà d’un réseau de sites constitué, il pourra le mettre très vite à la disposition de son nouveau client. Même chose s’il a déjà travaillé dans sa thématique. »

 

Plus largement, sa connaissance du référencement dans d’autres thématiques lui permettra aussi de mieux comprendre le fonctionnement des moteurs. « Ceci sachant qu’il faut absolument lui confier tous les indicateurs qui lui permettront de réaliser un travail de qualité : taux de transformation, chiffres d’affaires et tous les éléments de contexte économique ».

 

Pour le consultant, l’inconvénient majeur du prestataire réside dans le fait qu’il se porte garant des techniques qu’il emploie. « S’il utilise des techniques douteuses - IP flocking, injection de liens…- , elles seront peu efficaces sur le long terme, or le client ne peut pas contrôler la façon de travailler du prestataire. De plus, rompre un contrat avec un prestataire alors que le référencement repose sur le réseau de site du référenceur peut constituer un vrai risque pour le client, qui n’a pas la main sur ce réseau. » Il faut alors penser à définir ces modalités dès la signature du contrat. 

« Optimiser le référencement est un travail de fourmi, concède Ulric Jérome. Certes, le référencement naturel est gratuit, mais il demande beaucoup de ressources. » L’équipe trafic de Pixmania, qui s’occupe aussi du référencement sur les comparateurs de prix, comprend 70 personnes. « Mais il faudrait aussi compter tous ceux qui ont toujours le référencement en tête dans la pratique de leur métier, comme les 40 personnes qui travaillent au webdesign. »

 

Le directeur exécutif de l’e-commerçant constate que la part de son trafic provenant du référencement naturel sur Google ne cesse d’augmenter. « C’est une très bonne chose, car il est très rentable et coûte en particulier beaucoup moins cher que les sources payantes de trafic. Il nécessite donc beaucoup de moyens, mais pour un ROI très intéressant. »

 

Pixmania gère son référencement en interne, en particulier de façon à pouvoir se montrer réactif tout au long de la journée. « De plus, le référencement concerne plusieurs départements de l’entreprise, pas uniquement le trafic. » D’autres cybermarchands font toutefois le choix d’engager un prestataire. « L’avantage dans ce cas est le gain de temps, juge Cédric Morelle. Par exemple, si le prestataire dispose déjà d’un réseau de sites constitué, il pourra le mettre très vite à la disposition de son nouveau client. Même chose s’il a déjà travaillé dans sa thématique. »

 

Plus largement, sa connaissance du référencement dans d’autres thématiques lui permettra aussi de mieux comprendre le fonctionnement des moteurs. « Ceci sachant qu’il faut absolument lui confier tous les indicateurs qui lui permettront de réaliser un travail de qualité : taux de transformation, chiffres d’affaires et tous les éléments de contexte économique ».

 

Pour le consultant, l’inconvénient majeur du prestataire réside dans le fait qu’il se porte garant des techniques qu’il emploie. « S’il utilise des techniques douteuses - IP flocking, injection de liens…- , elles seront peu efficaces sur le long terme, or le client ne peut pas contrôler la façon de travailler du prestataire. De plus, rompre un contrat avec un prestataire alors que le référencement repose sur le réseau de site du référenceur peut constituer un vrai risque pour le client, qui n’a pas la main sur ce réseau. » Il faut alors penser à définir ces modalités dès la signature du contrat.