Archive pour la catégorie ‘Conseils e-commerce’

Sites marchands : comment optimiser son référencement naturel

Lundi 11 janvier 2010

(Source: Journal du net)

 

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Quelles actions mener pour maintenir un bon référencement de ses produits sur les moteurs de recherche ? Sur quels mots clés se positionner ? Comment structurer ses pages ? Les conseils des spécialistes.

Définir les objectifs de sa politique de référencement

Doit-on veiller au bon référencement de l’ensemble de ses produits ? Ou choisir ceux sur lesquels concentrer ses efforts ? Pixmania se positionne sur un million de mots clés en référencement naturel et 4 à 5 millions en référencement payant. « Nous suivons la loi de Pareto des 80-20 et nous nous focalisons sur les top mots clés qui nous apportent le plus de chiffre d’affaires », explique Ulric Jérome, directeur exécutif de Pixmania. Au total, l’e-commerçant commercialise plus de 1,2 million de références.

 

Les mots clés « appareil photo » ou encore « GPS » sont très concurrentiels. A l’inverse, il existe des termes qui ne lui apportent qu’une visite par mois. Mais au total, ils représentent un trafic non négligeable. « Or il est plus facile de se positionner sur ces mots clés car ils sont moins concurrentiels. Ils nécessitent moins d’attention. Nous travaillons donc aussi le référencement du fond de catalogue, mais nous monitorons surtout les 20 % qui sont à l’origine de 80 % du trafic provenant des moteurs. »

 

Cédric Morelle, patron du cabinet de conseil en référencement et marketing Toucouleurs, estime que la longue traîne génère une partie très importante du chiffre d’affaires des e-commerçants. « Amazon par exemple réalise 70 % de ses ventes sur son fond de catalogue« , affirme-t-il. Le consultant, également directeur du site marchand de parapharmacie MonGuideSante.com, ajoute d’ailleurs qu’il lui arrive même de travailler le référencement de produits hors stocks. « On propose alors des produits de substitution et on gagne contre les concurrents : l’objectif qui consiste à générer du trafic sera atteint. »

 

Les mots clés peuvent être des termes génériques, une référence produit complète, la moitié du libellé d’une référence produit, des intitulés au pluriel, avec fautes d’orthographe, etc. Chez Pixmania, une même référence peut ainsi correspondre à 5 ou 6 mots clés. « Les noms de marques sont moins souvent des mots clés de référencement naturel que payant, auquel cas nous voyons cela avec elles en amont », précise Ulric Jérome.

Le référencement passe par l’optimisation des pages

Doit-on veiller au bon référencement de l’ensemble de ses produits ? Ou choisir ceux sur lesquels concentrer ses efforts ? Pixmania se positionne sur un million de mots clés en référencement naturel et 4 à 5 millions en référencement payant. « Nous suivons la loi de Pareto des 80-20 et nous nous focalisons sur les top mots clés qui nous apportent le plus de chiffre d’affaires », explique Ulric Jérome, directeur exécutif de Pixmania. Au total, l’e-commerçant commercialise plus de 1,2 million de références.

 

Les mots clés « appareil photo » ou encore « GPS » sont très concurrentiels. A l’inverse, il existe des termes qui ne lui apportent qu’une visite par mois. Mais au total, ils représentent un trafic non négligeable. « Or il est plus facile de se positionner sur ces mots clés car ils sont moins concurrentiels. Ils nécessitent moins d’attention. Nous travaillons donc aussi le référencement du fond de catalogue, mais nous monitorons surtout les 20 % qui sont à l’origine de 80 % du trafic provenant des moteurs. »

 

Cédric Morelle, patron du cabinet de conseil en référencement et marketing Toucouleurs, estime que la longue traîne génère une partie très importante du chiffre d’affaires des e-commerçants. « Amazon par exemple réalise 70 % de ses ventes sur son fond de catalogue« , affirme-t-il. Le consultant, également directeur du site marchand de parapharmacie MonGuideSante.com, ajoute d’ailleurs qu’il lui arrive même de travailler le référencement de produits hors stocks. « On propose alors des produits de substitution et on gagne contre les concurrents : l’objectif qui consiste à générer du trafic sera atteint. »

 

Les mots clés peuvent être des termes génériques, une référence produit complète, la moitié du libellé d’une référence produit, des intitulés au pluriel, avec fautes d’orthographe, etc. Chez Pixmania, une même référence peut ainsi correspondre à 5 ou 6 mots clés. « Les noms de marques sont moins souvent des mots clés de référencement naturel que payant, auquel cas nous voyons cela avec elles en amont », précise Ulric Jérome.

Le référencement passe par l’optimisation des pages

Une fois définis les objectifs de la politique de référencement, en particulier les mots clés sur lesquels se positionner, il reste à définir les actions qui permettront d’optimiser leur référencement. Cédric Morelle remarque que depuis des années, il est connu que les méta-tags, introduits à l’époque désormais lointaine d’Altavista, ne servent pas à grand-chose. « C’était un premier axe pédagogique pour comprendre que la structure de la page est importante pour le moteur de recherche. » Quand tout le monde s’y et mis, il a fallu trouver autre chose.

 

Pour Ulric Jérome, quel que soit le site marchand, le plus important pour être bien référencé sur un mot clé est de travailler sur les pages du site. Chez Pixmania, la fiche produit est la page la plus importante car c’est le plus souvent par elle qu’arrive le trafic. C’est donc sur elle que se concentrera le travail du référenceur. « Les éléments les plus importants à améliorer pour optimiser une page pour le référencement sont sa popularité, la densité des occurrences du mot clé sur la page et la pertinence du mot clé par rapport au contenu de la page. »

 

« Si un site baptisé ‘tout sur les téléviseurs’ parle de lingerie, Google ne trouvera pas de cohérence en analysant les mots, jugera le site peu crédible et de lui accordera pas d’importance », confirme Cédric Morelle qui ajoute : « le temps de chargement de la page ne tardera pas non plus à être pris en compte par l’algorithme ». Autant d’actions qui doivent évoluer en même temps que l’algorithme : « il ‘vit’ et nous ne sommes pas prévenus en amont de ses évolutions », explique Ulric Jérome.

 

De plus, toutes les équipes de l’e-commerçant doivent être sensibilisées aux exigences du référencement, par exemple au moment de concevoir de nouvelles pages, puisque le référencement doit être pensé en amont. « La page doit d’abord être accessible par les moteurs, indique Ulric Jérome. D’autre part, le maillage doit être optimal, du point de vue des liens entre les pages. La hiérarchisation du contenu est elle-aussi importante. » Mais il s’agit également de trouver un équilibre entre l’ergonomie de la page, pensée pour le client, et les exigences du référencement, « ceci d’autant plus que la popularité du site, qui dépend de l’ergonomie, est prise en compte par l’algorithme de Google ». Plus largement, Cédric Morelle juge que « les moteurs de recherche sont de moins en moins stupides et leurs algorithmes se comportementalisent », d’où l’importance d’un travail de référencement très qualitatif.

 

A noter que le mot clé à surveiller peut correspondre à tout un univers de produits. Avant la coupe du monde de football par exemple, Pixmania veille au bon référencement de son univers TV. Et pour cela, optimise toutes les pages produits de l’univers. 

Des actions complémentaires sur le nom du marchand

De façon complémentaire, Pixmania monitore aussi la présence de son nom sur les forums, les réseaux sociaux… « Mais nous le faisons surtout dans une optique de relation client, souligne Ulric Jérome. Les conséquences sur le référencement ne sont pas la priorité de ces actions. » Cédric Morelle ne partage toutefois pas cette opinion : « c’est parce que l’on en parle sur les blogs, les forums et les réseaux sociaux que les grands e-marchands comme Rue du Commerce ou La Redoute remontent dans les résultats. »

 

Le consultant préconise donc plutôt de constituer un réseau de petits sites - annuaires, blogs, réseaux sociaux… – qui auront pour objectif de crédibiliser le site marchand, critère le plus important pour le référencement selon le spécialiste. « Je vends des télévisions. Pour améliorer mon référencement, je vais créer un site qui passe en revue les différents téléviseurs récemment apparus sur le marché et animer un blog où les utilisateurs pourront poser leurs questions. Ce site aura une autonomie propre et un contenu authentique, crédibilisé par les futurs acheteurs. Il va servir de passerelle pour les moteurs de recherche vers le site marchand final. Restera à le structurer plus ou moins finement avec des bannières, des liens cachés ou pas… »

 

A titre d’exemple, voici les principaux critères de positionnement pris en compte par les moteurs de recherche selon la dernière édition du baromètre SEOmoz, publiée en septembre 2009 : 

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Des actions spécifiques pour les soldes, les événements, les saisons…

« Le mot clé ‘soldes’ est tellement générique qu’il est quasiment impossible d’arriver en première page des résultats d’un moteur de recherche, à moins de faire du référencement de masse ou du Google bombing, dont l’efficacité ne dure qu’un temps, ses auteurs étant souvent rapidement dénoncés à Google par la concurrence, assure Cédric Morelle. Mieux vaut donc effectuer un travail plus qualitatif.

 

Cette difficulté n’empêche pas d’essayer d’être en ligne avec les différentes actualités produits, comme le conseille Ulric Jérome. « Il peut s’agir d’actualités ‘macro’ comme les soldes, Noël, la Saint Valentin ou encore la rentrée des classes, mais également des produits de saison, comme les ventilateurs avant l’été ». L’e-commerçant met alors en place une stratégie spécifique pour ces mots clés, qui demandent un travail d’anticipation sur l’optimisation des pages de ces catégories de produits.

 

« Nous plaçons d’abord une alerte sur tous les termes sensibles par période, explique son directeur exécutif. Par exemple, nous savons plusieurs semaines avant Noël que nous devons dresser le ‘top vente’. Ensuite, l’objectif est d’être présent dans le top 3 des résultats sur Google pour ces mots clés. » Comme l’algorithme change, rien n’est figé. Le cybermarchand doit recommencer à chaque saison, en monitorant les mots clés en continu pour s’assurer une meilleure réactivité.

 

Pour les actions à mener ponctuellement, Cédric Morelle ajoute qu’il est également possible d’adopter une stratégie spécifique. « Prenons la sortie d’un jeu vidéo pour console. Le premier commerçant qui a connaissance de la date de sortie va se positionner dessus et aussitôt prendre la tête dans les résultats des moteurs. Pour revenir dans la course, les autres devront ajouter du contenu supplémentaire, des vidéos, des liens vers des communautés de joueurs… »

Faut-il aussi optimiser le référencement pour Bing et Yahoo ?

« Le mot clé ‘soldes’ est tellement générique qu’il est quasiment impossible d’arriver en première page des résultats d’un moteur de recherche, à moins de faire du référencement de masse ou du Google bombing, dont l’efficacité ne dure qu’un temps, ses auteurs étant souvent rapidement dénoncés à Google par la concurrence, assure Cédric Morelle. Mieux vaut donc effectuer un travail plus qualitatif.

 

Cette difficulté n’empêche pas d’essayer d’être en ligne avec les différentes actualités produits, comme le conseille Ulric Jérome. « Il peut s’agir d’actualités ‘macro’ comme les soldes, Noël, la Saint Valentin ou encore la rentrée des classes, mais également des produits de saison, comme les ventilateurs avant l’été ». L’e-commerçant met alors en place une stratégie spécifique pour ces mots clés, qui demandent un travail d’anticipation sur l’optimisation des pages de ces catégories de produits.

 

« Nous plaçons d’abord une alerte sur tous les termes sensibles par période, explique son directeur exécutif. Par exemple, nous savons plusieurs semaines avant Noël que nous devons dresser le ‘top vente’. Ensuite, l’objectif est d’être présent dans le top 3 des résultats sur Google pour ces mots clés. » Comme l’algorithme change, rien n’est figé. Le cybermarchand doit recommencer à chaque saison, en monitorant les mots clés en continu pour s’assurer une meilleure réactivité.

 

Pour les actions à mener ponctuellement, Cédric Morelle ajoute qu’il est également possible d’adopter une stratégie spécifique. « Prenons la sortie d’un jeu vidéo pour console. Le premier commerçant qui a connaissance de la date de sortie va se positionner dessus et aussitôt prendre la tête dans les résultats des moteurs. Pour revenir dans la course, les autres devront ajouter du contenu supplémentaire, des vidéos, des liens vers des communautés de joueurs… »

Faut-il aussi optimiser le référencement pour Bing et Yahoo ?

Chez Pixmania, Ulric Jérome avoue se préoccuper essentiellement du référencement sur Google. Toutefois, si le référencement est optimisé pour Google, il ne l’est pas forcément pour les autres moteurs. Si un changement dans la structure d’une page est stratégique pour améliorer le référencement sur Bing, il risque de modifier le référencement sur Google et Yahoo.

 

Cependant, en France, Google détient 80 % de part de marché. « Ce que font le plus souvent les entreprises qui se donnent les moyens de travailler à la fois sur Google, Bing, Yahoo et les autres, c’est optimiser le référencement naturel pour Google et compenser sur les autres moteurs par du référencement payant« , souligne Cédric Morelle.

 

Par ailleurs, le consultant prévoit que l’accord passé entre Microsoft et Yahoo aura un fort impact sur les politiques de référencement dans le futur. « Bing va devenir plus intelligent, or Windows 7 propose Bing par défaut. Le marché des moteurs de recherche va encore changer dans les années à venir et avec lui le référencement. »

 

Effectivement, le référencement sur Google n’est déjà plus ce qu’il était il y a seulement deux ans. « Aujourd’hui, Google place chez l’utilisateur un cookie valable 180 jours qui analyse toutes ses recherches », indique Cédric Morelle. Bientôt, les résultats d’une requête pourront ne plus être les mêmes d’une région à l’autre ou d’une période de l’année à l’autre. « Google et Bing - les autres suivront - vont casser le référencement tel qu’on le pratique actuellement. Par exemple, le Google bombing ne sera sans doute bientôt plus possible, car le moteur n’a pas intérêt à ce qu’on puisse ainsi ‘bidouiller’ son index alors que tout le monde paie. »

 

Le référencement est donc une discipline vivante, qui force les référenceurs à sans cesse adapter leurs actions au fil des évolutions des algorithmes.

Surveiller le résultat de ses actions

Naturellement, il est primordial de surveiller l’impact des actions menées. Le référenceur doit donc pouvoir analyser l’évolution d’un certain nombre d’indicateurs en fonction des modifications qu’il apporte aux pages du site ou à ses réalisations à l’extérieur. « La personne en charge du référencement regarde en premier lieu le taux de transformation et le chiffre d’affaires générés par le travail réalisé en matière de référencement naturel. C’est d’abord à cela qu’il juge leur efficacité et peut ensuite adapter ses actions », affirme Cédric Morelle.

 

Voici ci-dessous la part du trafic provenant de Google chez une sélection de grands e-commerçants français, qu’il résulte du référencement naturel ou payant :

 

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Les ressources à consacrer au référencement

« Optimiser le référencement est un travail de fourmi, concède Ulric Jérome. Certes, le référencement naturel est gratuit, mais il demande beaucoup de ressources. » L’équipe trafic de Pixmania, qui s’occupe aussi du référencement sur les comparateurs de prix, comprend 70 personnes. « Mais il faudrait aussi compter tous ceux qui ont toujours le référencement en tête dans la pratique de leur métier, comme les 40 personnes qui travaillent au webdesign. »

 

Le directeur exécutif de l’e-commerçant constate que la part de son trafic provenant du référencement naturel sur Google ne cesse d’augmenter. « C’est une très bonne chose, car il est très rentable et coûte en particulier beaucoup moins cher que les sources payantes de trafic. Il nécessite donc beaucoup de moyens, mais pour un ROI très intéressant. »

 

Pixmania gère son référencement en interne, en particulier de façon à pouvoir se montrer réactif tout au long de la journée. « De plus, le référencement concerne plusieurs départements de l’entreprise, pas uniquement le trafic. » D’autres cybermarchands font toutefois le choix d’engager un prestataire. « L’avantage dans ce cas est le gain de temps, juge Cédric Morelle. Par exemple, si le prestataire dispose déjà d’un réseau de sites constitué, il pourra le mettre très vite à la disposition de son nouveau client. Même chose s’il a déjà travaillé dans sa thématique. »

 

Plus largement, sa connaissance du référencement dans d’autres thématiques lui permettra aussi de mieux comprendre le fonctionnement des moteurs. « Ceci sachant qu’il faut absolument lui confier tous les indicateurs qui lui permettront de réaliser un travail de qualité : taux de transformation, chiffres d’affaires et tous les éléments de contexte économique ».

 

Pour le consultant, l’inconvénient majeur du prestataire réside dans le fait qu’il se porte garant des techniques qu’il emploie. « S’il utilise des techniques douteuses - IP flocking, injection de liens…- , elles seront peu efficaces sur le long terme, or le client ne peut pas contrôler la façon de travailler du prestataire. De plus, rompre un contrat avec un prestataire alors que le référencement repose sur le réseau de site du référenceur peut constituer un vrai risque pour le client, qui n’a pas la main sur ce réseau. » Il faut alors penser à définir ces modalités dès la signature du contrat. 

« Optimiser le référencement est un travail de fourmi, concède Ulric Jérome. Certes, le référencement naturel est gratuit, mais il demande beaucoup de ressources. » L’équipe trafic de Pixmania, qui s’occupe aussi du référencement sur les comparateurs de prix, comprend 70 personnes. « Mais il faudrait aussi compter tous ceux qui ont toujours le référencement en tête dans la pratique de leur métier, comme les 40 personnes qui travaillent au webdesign. »

 

Le directeur exécutif de l’e-commerçant constate que la part de son trafic provenant du référencement naturel sur Google ne cesse d’augmenter. « C’est une très bonne chose, car il est très rentable et coûte en particulier beaucoup moins cher que les sources payantes de trafic. Il nécessite donc beaucoup de moyens, mais pour un ROI très intéressant. »

 

Pixmania gère son référencement en interne, en particulier de façon à pouvoir se montrer réactif tout au long de la journée. « De plus, le référencement concerne plusieurs départements de l’entreprise, pas uniquement le trafic. » D’autres cybermarchands font toutefois le choix d’engager un prestataire. « L’avantage dans ce cas est le gain de temps, juge Cédric Morelle. Par exemple, si le prestataire dispose déjà d’un réseau de sites constitué, il pourra le mettre très vite à la disposition de son nouveau client. Même chose s’il a déjà travaillé dans sa thématique. »

 

Plus largement, sa connaissance du référencement dans d’autres thématiques lui permettra aussi de mieux comprendre le fonctionnement des moteurs. « Ceci sachant qu’il faut absolument lui confier tous les indicateurs qui lui permettront de réaliser un travail de qualité : taux de transformation, chiffres d’affaires et tous les éléments de contexte économique ».

 

Pour le consultant, l’inconvénient majeur du prestataire réside dans le fait qu’il se porte garant des techniques qu’il emploie. « S’il utilise des techniques douteuses - IP flocking, injection de liens…- , elles seront peu efficaces sur le long terme, or le client ne peut pas contrôler la façon de travailler du prestataire. De plus, rompre un contrat avec un prestataire alors que le référencement repose sur le réseau de site du référenceur peut constituer un vrai risque pour le client, qui n’a pas la main sur ce réseau. » Il faut alors penser à définir ces modalités dès la signature du contrat.

Le meilleur jour pour envoyer ses e-mailings est…

Mercredi 25 novembre 2009

(source : journal du net)

Les performances des campagnes d’e-mails marketing dépendent beaucoup du jour de leur envoi. Quels jours conviennent le mieux à quels secteurs d’activité ? Réponse avec une étude d’Experian CheetahMail.

Le dimanche enregistrerait le meilleur taux de clic

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Il est toujours préférable pour un annonceur de réaliser ses propres tests afin d’identifier le meilleur jour d’envoi pour ses e-mailings, en prenant en compte de toutes les caractéristiques de son activité. Toutefois, Experian CheetahMail a souhaité proposer quelques repères plus généraux en examinant sur tout le premier semestre 2009 taux d’ouverture, taux de clic et réactivité des campagnes.

Ainsi, contre-performance du samedi mise à part, le nombre d’ouvreurs par rapport au nombre d’e-mails aboutis varie assez peu au cours de la semaine, le lundi (20,38 %) et le vendredi (19,83 %) semblant légèrement plus efficaces.

D’autre part, le dimanche apparaît comme le meilleur jour du point de vue du nombre de cliqueurs rapporté au nombre d’e-mails marketing aboutis. Ce jour là, le taux de clic s’élève en effet à 5,16 %, grâce à une visibilité améliorée du fait du faible volume d’e-mailings envoyés le dimanche, ainsi qu’à une durée de lecture plus longue qu’en semaine. Suit le vendredi, avec 4,40 % de taux de clic.

Banque-assurance : des e-mails plus cliqués le samedi

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D’après Médiamétrie/Netratings, 15,7 millions d’internautes français consultaient leur banque en ligne en mai 2009. Avec le temps, le secteur banque-assurance s’approprie segmentation et ciblage et développe le nombre de ses campagnes personnalisées, améliorant les performances des ses e-mailings. 

Meilleur jour en termes d’ouverture, le mardi voit 44,66 % des e-mails marketing aboutis ouverts. Le meilleur taux de clic est quant à lui obtenu le samedi, à 26,40 %, bénéficiant du faible nombre d’envois ce jour-là. D’après Experian CheetahMail, la nature des campagnes envoyées le samedi joue également dans les bonnes performances de ce jour : jeux concours, annonces de résultats de jeu… 

Distribution : environ 30% d’ouvreurs lundi et dimanche

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Entre le deuxième semestre 2008 et le premier semestre 2009, le taux d’ouverture a progressé de 22,69 % à 27,20 % dans le secteur de la distribution, qui s’accompagne d’une hausse plus légère du taux de clic. Le lundi et le dimanche sont les deux jours enregistrant les meilleures performances, avec respectivement 33,11 % et 29,11 % d’ouvreurs.

C’est en effet le lundi que se concentreraient les e-mails ciblés du type abandon de panier, quand le dimanche serait consacré aux e-mails de présentation d’opérations commerciales telles que des soldes ou une vente privée. A 8,16 %, la réactivité est la meilleure le dimanche.

Tourisme : bonnes performances autour du week-end

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Siège d’une concurrence intense, le secteur du tourisme se caractérise par une forte volatilité des acheteurs. La fidélisation par e-mail est donc une priorité. D’après l’étude d’Experian CheetahMail, trois jours enregistrent de bons taux d’ouverture des e-mailings : le lundi (25,33 %), le vendredi (25,03 %) et le dimanche (25,40 %). Le weekend fournit néanmoins des taux de clic inférieurs aux jours de semaine.

Luxe : vendredi et dimanche seraient les plus propices

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En moyenne dans le secteur du luxe, le taux d’ouverture est plus élevé le mardi (29,65 %), le vendredi (28,78 %) et le dimanche (32,27 %). Le faible nombre d’envois le dimanche améliore en effet la visibilité des campagnes. Ce jour-là, le taux de clic semble également optimisé (13,34 %), de même que le vendredi (12,32 %). Comme dans la plupart des autres secteurs, le samedi enregistre une contre-performance relativement marquée.

Pure players : des performances régulières

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Chez les pure players, l’e-mail constitue le canal de communication quasi exclusif. Les trois indicateurs étudiés se révèlent stables tout au long de la semaine, sans doute du fait des envois très réguliers pratiqués par les annonceurs. Le samedi demeure le jour le moins performant aussi bien du point de vue du taux d’ouverture (12,42 %) que du taux de clic (2,34 %).

VAD : plus d’ouverture et de clic en début de semaine

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D’après la Fevad, 78 % des Français achètent à distance et 79 % du chiffre d’affaires de la VAD provient du Web en 2008. Canal de promotion désormais incontournable, l’e-mail marketing a vu son taux d’ouverture progresser de 14,84 % à 17,96 % entre le deuxième semestre 2008 et le premier semestre 2009. Le début de la semaine semble plus propice aux envois du secteur, la performance des taux d’ouverture et de clic fléchissant à partir du vendredi.

Médias : le début de semaine serait préférable

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Dans le secteur médias et presse, en moyenne, le meilleur taux d’ouverture est constaté le mardi (17,73 %) et le vendredi (17,46 %), pour une réactivité optimisée le lundi (20,39 %) et le mardi (20,75 %). Plus précisément, les envois de type newsletters fonctionnent moins bien le mercredi (taux d’ouverture avoisinant 10 %) et les e-mails le dimanche (8 % de taux d’ouverture seulement).

Ventes privées : ouverture et clic optimisés le dimanche

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De la même façon que les pure players, les acteurs de la vente privée communiquent principalement par e-mail avec leurs clients et prospects. Accompagnant la croissance de 25 % de l’e-commerce au premier semestre d’après la Fevad, le taux d’ouverture des e-mailings dans le secteur des ventes privées est passé de 12,67 % à 21,31 % en six mois, le taux de clic de 2,57 % à 7 71 %.

Dans son étude, Experian CheetahMail désigne le dimanche - souvent employé pour annoncer les ventes de la semaine - comme la journée la plus performante, aussi bien pour ce qui concerne le taux d’ouvreurs que la réactivité. Relativement mauvais sur cet indicateur, le mardi (14,13 %) et le samedi (16,04 %). Experian CheetahMail précise que de nombreuses disparités existent selon les typologies des envois : e-mails d’annonce, e-mails aux inscrits, newsletters… Adapter ses campagnes à sa cible et à sa typologie en réalisant ses propres tests est, une fois de plus, tout-à-fait nécessaire.

Marchés publics : une fois de plus, éviter le samedi

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L’analyse journalière des e-mailings provenant du secteur des marchés publics ne fait émerger aucun jour de la semaine en particulier. Le samedi reste, là encore, relativement décommandé. Nulle campagne n’a été envoyée le dimanche.

B to B : pas de tendance nette

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Aucun jour d’envoi ne se démarque réellement pour ce qui concerne le taux d’ouverture des e-mailings dans le secteur du B to B. Le dimanche enregistre le meilleur taux d’ouvreurs, mais le taux de cliqueurs est ce jour-là particulièrement faible (0,17 %). Dans ce secteur plus que dans tout autre, mener ses propres tests est essentiel pour identifier le jour le plus propice à ses envois d’e-mail marketing.

E-commerce : Comment lutter contre les abandons de panier ?

Mardi 24 novembre 2009

(Source : wikio)

Pourquoi les clients abandonnent-ils leur panier alors qu’ils ont fait l’effort de choisir un article qu’ils comptaient sans doute acheter ? Cette question tourmente presque tous les marchands ecommerce. Les évolutions technologiques sur Internet permettent peu à peu d’aider les commerçants à lutter contre ces abandons de panier. Certains de ces outils sont peut-être déjà inclus dans votre logiciel d’e-commerce, tandis que d’autres peuvent être mis en place avec quelques mesures simples. Mais voici, les principales raisons de ces abandons et autant de solutions.

Des frais de port élevés, en tête du hit parade des abandons.

Ce sont les frais d’expédition trop élevés qui arrivent au sommet de la liste des raisons qui provoquent un abandon de panier (46 % des acheteurs). Cette situation devrait alerter les commerçants et les inciter à revoir leurs frais de port, même si pour cela ils doivent prendre en charge une partie des coûts liés au transport. Réduire sensiblement voir éliminer les frais de port pour de petits marchands c’est l’opportunité de concurrencer les gros acteurs du commerce electronique qui proposent régulièrement une livraison gratuite.

Astuce: Informez vos clients : Un client déçu est un client perdu, et qui le fera savoir à son entourage. Il est donc essentiel d’être transparent avec ses clients et les informer dès le départ des délais de livraison, des quantités en stock…et surtout les informer de l’avancement de leur commande.

Sécurité – c’est avant tout la perception qui compte

La sécurité est une préoccupation énorme sur Internet. Pas parce que les problèmes y sont nombreux, mais parce que beaucoup de gens le croient. 21 % des acheteurs disent renoncer à acheter sur un site e-commerce en raison d’un problème éventuel de sécurité. Quand il s’agit de donner son numéro de carte de crédit, les visiteurs n’évaluent pas la quantité

d’heures ou de jours que vous avez consacrés à l’élaboration de votre animation flash, mais TOUS, sans exception, vérifieront la crédibilité et la sécurité de votre système

d’encaissement avant de valider leurs commandes. En tant que commerçant en ligne, il vous appartient donc de communiquer votre engagement pour la sécurité et démontrer que vous y

êtes sensible et, ceci à chaque étape du processus d’achat.

Lorsque vous vendez en ligne, vous avez un avantage sur les voleurs. Servez-vous de cet atout et votre boutique sera en sécurité. Vous pouvez par exemple, améliorer davantage la

sécurité de votre site grâce à un service de protection antifraude comme celui de GlobeCharge. Celui-ci vous avertit en cas de commandes douteuses. En outre, il vérifie un certain nombre de sources de fraudes potentielles. Par exemple, les cartes de crédit émises dans un autre pays ou les commandes en provenance de pays considérés comme étant à risque.

Astuce: Ne vous dissimulez pas derrière votre écran. Le web est un univers froid, où règne l’anonymat. Tout ce qui pourra contribuer au sentiment de proximité renforce la confiance des acheteurs.

Un acheteur revient toujours sur les lieux d’un abandon…

Autre constatation surprenante, un nombre important d’acheteurs retournent sur les sites d’ecommerce dans les jours qui suivent une commande non finalisée. Avant de classer
une commande qui a échoué en abandon de panier, attendez un peu. Une étude indique également que 65 % d’acheteurs en ligne préfèrent attendre une journée ou plus pour finaliser leur commande. La bonne nouvelle c’est donc que dans la plus grande partie des cas, il n’y a pas lieu de s’inquiéter car ces acheteurs que vous croyiez avoir disparu ne font que retarder leur achat. Enfin, sachez que ces acheteurs, initialement trop prudents, pourraient bien se transformer en clients fidèles et loyaux. Il vous appartient d’établir
une relation de confiance et de continuer à travailler sur votre crédibilité.

Astuce : Pistez, mesurez, et testez pour éliminer les devinettes dans l’analyse de votre activité en ligne. Evaluez les sources de trafic, identifiez les opportunités de ventes croisées et d’up selling (montée de gamme). L’identification des points d’abandon permettre de faire ressortir les faiblesses dans votre système. Google Analytics est parfait pour cela.

S’armer contre les abandons de panier.

Affichez-vous les frais d’expédition suffisamment en amont dans le processus de la commande ? Il est vital d’indiquer clairement l’impact des frais d’expédition sur le total de
la commande avant de passer au formulaire de commande sécurisée. Pourquoi ne pas mentionner les frais de port dans la description de votre produit, ou activer un petit calculateur

contextuel que toute bonne solution d’e-commerce comme www.shopfactory.fr devrait fournir de nos jours ? Celui-ci permet à vos clients de consulter les frais de livraison sans « s’enregistrer ».

Montrez obligatoirement patte blanche…

Pour apaiser vos clients, vous pouvez afficher les labels de sécurité et des images rassurantes qui font référence aux services que vous utilisez tout au long du processus
pour traiter vos commandes. L’objectif est de créer un sentiment de sécurité pendant tout le processus d’achat, et pas limiter ces indications à la page d’accueil seulement.

…si vous voulez créer une atmosphère de confiance.

Vous êtes fiable ? Dites-le. Communiquez-vous suffisamment et clairement sur les garanties proposées dans votre boutique ? Pensez à mettre en évidence vos coordonnées en affichant par exemple votre numéro de téléphone sur chaque page, ainsi que les horaires pendant lesquels vous êtes joignable. Qu’en est-il de vos conditions de retour et de garantie ? Peut-on y accéder facilement ?

Astuce : La touche humaine : De nombreux acheteurs hésitent à accorder leur confiance à un marchand en ligne parce qu’il n’y a pas de contact « direct », face à face, comme dans

une boutique traditionnelle. Pour contourner cette limitation, ajoutez une photo de votre équipe ou les portraits des responsables. Sous chaque photo incluez un lien pour contacter directement le responsable.

Facilitez les achats de la seconde chance.

Pour rendre le processus de retour au panier le plus facile possible, il convient avant tout d’éviter aux futurs acheteurs de reprendre tout le processus d’achat depuis le début.

Relancez systématiquement les clients de la seconde chance en envoyant simplement un mail qui le invite à reprendre le processus via un lien direct vers la page du produit et pourquoi pas une remise. Précisez que vous êtes disposé à répondre à toutes nouvelles questions. Notez que la demande de paiement manuel PayPal est un outil idéal pour les relances. Un mail contenant un lien permettra à votre client d’accéder directement à la caisse (sans avoir à repasser par le site) et vous permettra de finalement encaisser les fonds pour la commande.

Astuce : Rappelez que le processus de transaction sur votre site est sécurisé et listez les garanties que vous fournissez (Assurance couvrant les pertes et dommages des colis de la Poste par exemple. Garantie des transactions assurées par PayPal pour les paiements par carte bancaire).

Soulignez les différences – CQFD

Quelles sont les différences entre votre offre et celles de vos concurrents ? Mettez-vous à la place d’un internaute qui recherche le meilleur compromis parmi plusieurs sites d’eCommerce. Votre offre est-elle suffisamment mise en valeur ? Pour démontrer le bien fondé des vos produits et faire gagner du temps à vos clients, soyez direct, proposez des comparatifs. Pourquoi ne pas fournir une capture d’écran en votre faveur prise sur différents moteurs de comparaison de produits, comme Twenga ou Kelkoo.

Astuce : Gardez un œil sur la Concurrence. Consacrez un peu de votre temps pour voir ce qui se passe sur les sites les plus pertinents traitant du même thème que le vôtre, vous y trouverez immanquablement des idées de mots clés pour votre propre site. Il y a fort à parier que vos concurrents se tiennent informés de ce qui se passe sur votre site.

Les bons de réductions pour finir de convaincre les plus hésitants

Les bons de réduction sont un moyen presque irrésistible pour achever et convaincre les acheteurs les plus hésitants. Les codes de remise sont aussi un outil pour obtenir du trafic via le bouche à oreille et créer du buzz. Pour qu’ils fonctionnent, ils doivent s’appliquer à des produits accessibles et rendre l’offre attrayante, tout en respectant des délais d’expiration strictes (conditions essentielles pour les rendre crédibles). N’oubliez pas de créer une page séparée expliquant les modalités de votre offre spéciale de manière claire, en des termes simples. Pensez à décrire les critères d’éligibilité à la remise, et aux restrictions prévues pour bénéficier de ce geste commercial. Si vos marges ne vous permettent pas de faire bénéficier vos clients de bons de réduction, tout n’est pas perdu pour autant, pourquoi ne pas proposer une extension de garantie gratuite supplémentaire ?

Astuce : Attention à ne pas mettre trop en avant votre champ « bon de réduction » dans le processus de commande surtout, si vous êtes dans un secteur très concurrentiel, comme les produits électroniques par exemple. A la vue de ce champ, un acheteur pourrait ressortir de votre boutique et partir à la chasse aux bons de réduction. Renommez ce champ  » bon promotionnel « .

Faites parler les témoins

Encourager les utilisateurs de vos produits à vous soumettre leurs commentaires et récompenser ceux qui jouent le jeu. Les témoignages clients sont un outil qui n’a plus à faire ses preuves. Vous collecterez des témoignages via un petit mail de demande simple et courtois, ou simplement en ajoutant un lien dans vos Newsletters si vous pensez à en parler également lors de vos conversations téléphoniques.

Astuce : Les témoignages de vrais clients sont bien plus efficaces que la publicité. Un acheteur potentiel fera davantage confiance aux avis d’autres acheteurs qu’à la réclame.

L’être humain adore donner son avis, profitez-en pour attirer l’attention sur vos produits et utilisez la critique pour doper vos ventes.

Quelques chiffres sur les raisons d’abandons de panier
(Source : étude McAfee ComScore).
Frais d’expédition trop élevés: 46 %
Souhaitaient juste comparer : 37 %
Le manque d’argent: 36 %
Cherchaient un bon de réduction sur votre boutique : 27 %
Préfèrent finalement acheter dans un magasin traditionnel: 26 %
N’ont pas retrouvé leur mode de paiement préféré : 24 %
Ont découvert que l’article est finalement en rupture de stock : 23 %
Impossible de trouver l’accès à un éventuel SAV: 22 %
Préoccupés par le niveau de sécurité pour les cartes de crédit: 21 %

6 conseils pour accélérer vos ventes de Noël en ligne

Mardi 24 novembre 2009

(Source ; Marketing professionnel)

Distribuez vos produits simultanément sur différentes places de marché

Les places de marché eBay, PriceMinister, Pixmania, Amazon, 2xmoinscher, Rue du Commerce, Fnac… comptent parmi les sites les plus visités en France. Tous issus du Top 20 e-commerce, ces sites totalisent plus de 20 millions d’acheteurs. Pour profiter au mieux de leur audience accrue pendant les fêtes, le vendeur peut publier son catalogue produit et ouvrir sa boutique au cœur des plus grandes galeries marchandes d’internet. A noter : le vendeur ne paie une commission aux places de marché qu’une fois son produit vendu et payé !

cash

Un meilleur référencement pour une visibilité à l’oeil (ou presque)

Faire appel à un professionnel pour optimiser la visibilité du catalogue produit sur les places de marché est une alternative intéressante. Figurer en tête de liste des résultats de recherche d’eBay, Amazon et Fnac constitue un sérieux avantage pour les produits d’un marchand.

Credit card

Des offres promotionnelles !

Le prix demeure le principal moteur d’achat, il ne faut pas attendre les soldes pour proposer des promotions. Les acheteurs recherchent d’ores-et-déjà de bonnes affaires pour leurs cadeaux de fin d’année. Il est donc important d’animer sa politique commerciale sur les places de marché pour être plus attractif.

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Vérifiez la disponibilité de vos produits best-sellers

Les meilleurs produits sont ceux qui se vendent le plus … à plus forte raison à Noël. Il est primordial de bien mettre à jour ses stocks pour être en mesure de répondre à l’afflux de demande. Une bonne gestion des stocks permet également d’anticiper son réapprovisionnement et surtout d’assurer un excellent niveau de satisfaction client.

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Optimisez votre service client

Pendant les fêtes de fin d’année, les clients sont plus exigeants que jamais et attendent un service irréprochable. Il importe donc de veiller à répondre aux questions le plus rapidement possible et de suivre de près le traitement des commandes et des expéditions, en prenant soin d’informer clairement les acheteurs.

users

Développez votre notoriété et votre image de marque

eBay et Amazon offrent au marchand la possibilité d’ouvrir une boutique dédiée au cœur de leur site. Nous recommandons vivement aux marchands d’investir dans ce type de boutique pour acquérir de nouveaux acheteurs et fidéliser ses clients.

Globe

Construire et animer la home de son site marchand

Lundi 16 novembre 2009

(source : journal du net)

Quels éléments doivent absolument figurer en page d’accueil d’un site d’e-commerce ? Comment utiliser nouveautés, promotions et éditorial pour la faire vivre ? Réponses avec deux spécialistes de l’ergonomie et du marketing.

Les immuables de la page d’accueil

Avant toute chose, l’internaute doit comprendre en un clin d’œil ce que vend le site marchand. A cet effet, une (ou plusieurs) photo de produits est naturellement le plus indiqué. Elle rejoint les incontournables : logo, moteur de recherche et panier.

Le site doit également tout de suite mettre en avant les principaux éléments de réassurance. Paiement sécurisé, service client, blog s’il en existe un, services principaux comme par exemple la livraison gratuite… Ce sont ces éléments qui vont témoigner du sérieux du site. Ils doivent donc être placés au dessus de la barre de scroll.

Haut de la page d'accueil de Promod.fr

Haut de la page d'accueil de Promod.fr

« Il ne faut pas trop en mettre non plus, conseille Laure Sauvage, ergonome chez Benchmark Group (éditeur du JDN). A ce titre, la solution du site de Promod, qui fait défiler ces éléments sur une ligne, est très réussie. Ils sont rappelés en dur, plus bas dans la page. »

« Il faut aussi imaginer des clés d’entrée faciles vers les rayons afin de donner envie d’entrer dans le site », explique Charlotte Dereux, directrice marketing de Sarenza. Là encore, mieux vaut faire preuve de pondération : un nombre limité de zones différentes sur la home, pas plus de neuf onglets… Les ergonomes considèrent en effet que la mémoire à court terme est capable de traiter simultanément jusqu’à sept éléments, plus ou moins deux selon les gens.

Plus largement, l’idée est d’aller à l’essentiel : « surcharger ne donne pas l’impression d’un site riche, mais d’un site complexe« , met en garde Laure Sauvage.

Faire vivre la home avec l’actualité du marchand

Une fois que l’utilisateur a compris ce que le commerçant vendait et qu’il est rassuré sur son sérieux, le site doit encore faire vivre sa page d’accueil pour lui donner envie de revenir, mais aussi pour lui faire des suggestions s’il arrive sans idée d’achat précise. Il s’agit donc de relayer l’actualité au sens large du marchand : promotions, arrivées de produits, jeu-concours…

La directrice marketing de Sarenza rappelle d’ailleurs que l’actualité se crée : la présentation d’un produit best-seller, de la marque coup de cœur des équipes, une promotion spécifique… « Ce qui compte est de justifier la mise en avant. En éditorialisant, on crée l’actualité. Le site du Club des Créateurs de Beauté, par exemple, opère une très bonne rotation de l’actualité sur ce principe. »

homepage club createurs beaute ccbparis

homepage club createurs beaute ccbparis

Quant à la fréquence des changements, elle sera dictée par l’actualité du marchand, qui fera donc évoluer sa page d’accueil en fonction de son calendrier commercial. « Sans parler pour ne rien dire et si c’est jouable en terme de ressources et d’actualité, il est bien de s’imposer de modifier sa home au moins une fois par semaine », préconise Charlotte Dereux.

L’actualité saisonnière fournira aussi de belles occasions de mettre sa page d’accueil aux couleurs de Noël, de la fête des mères, des vacances… « Ce n’est que du graphisme, mais il est associé à des moments agréables de la vie, explique Laure Sauvage. Les habillages saisonniers sont toujours appréciés. »

Choisir le contenu à mettre en avant

Opérations commerciales, nouveaux produits, événements… Comment arbitrer entre ces différentes possibilités de mise à jour de la page d’accueil ? « C’est à chaque marchand de le faire en fonction du message qu’il souhaite faire passer », explique Laure Sauvage. « Certes, les promotions sont importantes, car Internet y est de plus en plus associé, ajoute Charlotte Dereux. Mais il faut toujours garder une place pour les nouvelles collections. Chez Sarenza par exemple, nous ne sommes pas qu’un site de promotion. La livraison et le retour gratuits sont souvent plus importants pour notre image que les promotions. »

haut page d'accueil sarenza.com

haut page d'accueil sarenza.com

L’ergonome de Benchmark Group le confirme : « Les nouveautés sont importantes pour montrer que le site vit. Les promotions font partie des attentes des internautes, mais il faut décider si l’on veut avoir une image de site de promo ou de site à la pointe de son secteur. » En outre, il est fondamental de toujours rester honnête en home par rapport à ce que le visiteur trouvera dans le site. Pas question d’afficher un gros « -70% » si cela ne concerne qu’un produit. Attirer l’œil, oui, mais en respectant certaines règles, donc.

Par ailleurs, de plus en plus de sites marchands placent en home des contenus de nature éditoriale, détaillant la tendance du moment ou proposant la chronique d’un spécialiste. « A condition de ne pas noyer l’internaute dans l’information, il est effectivement intéressant d’aller au-delà du simple ‘on vend’« , juge Laure Sauvage. Mais selon Charlotte Dereux, il convient tout de même de faire des choix. « La home doit refléter l’activité du site, qui n’est pas éditoriale mais commerciale. S’il relève du pur éditorial, le contenu peut ne venir que dans un deuxième temps. »

Enfin, si l’e-commerçant mène une campagne d’acquisition de trafic, par de l’affiliation ou des bannières, il est préférable que la landing page, le plus souvent la home, soit en cohérence avec la campagne, son message et son graphisme.

Beaucoup de choses à dire et peu de place

Le principal problème auxquels sont confrontés les marchands composant leur page d’accueil ? Ils ont beaucoup de choses à dire mais peu de place pour le faire. Pourtant, de plus en plus, les sites évoluent vers des formes de page d’accueil moins surchargées, où les messages ont suffisamment d’espace pour exister. Se généralise par exemple la solution, retenue entre autres par Sarenza, d’un grand rectangle où se succèdent plusieurs informations différentes, préférable à plusieurs zones plus petites qui cohabiteraient.

« Cette solution utilise de belles photos et laisse à l’internaute la main : il n’a qu’à placer son curseur au dessus de l’onglet pour modifier l’affichage, remarque Laure Sauvage. C’est très visuel, très informatif, facilement utilisable et surtout, cela permet d’alléger la home. »

L’ergonome note que Spartoo utilise le même outil, mais pour donner accès aux différentes rubriques de son catalogue. « C’est une bonne idée aussi, chaque style est illustré sans avoir à y entrer et cela rend la home très attractive. »

haut page d'accueil spartoo.fr

haut page d'accueil spartoo.fr

Une solution qui a aussi l’avantage de permettre des modifications en douceur de la page d’accueil. Les changements qui y sont apportés ne doivent en effet pas être trop brusques, au risque de perdre le visiteur. Il est donc conseillé de ne pas changer la structure de la home en la mettant à jour et de ne la modifier que par zones. La facilité technique de l’opération encouragera d’ailleurs des modifications plus fréquentes.

La tendance est au grand visuel

La homepage de 3suisses.fr, dans toute sa largeur

La homepage de 3suisses.fr, dans toute sa largeur

Les sites de discount : un cas particulier ?

Si certains e-marchands restent très éloignés de cette évolution, il s’agit sans conteste des sites de discount. Leur modèle de home est-il dépassé ou au contraire très adapté à leur positionnement ?

D’après Charlotte Dereux, leur page d’accueil est très adaptée à leur activité : « Contrairement à ce que certains pensent, ils ne font pas du tout n’importe quoi. Leur home est au contraire gérée comme les têtes de gondole des supermarchés. Le taux de clic de chaque zone est mesuré et dans l’heure elle peut être changée. » Et l’identité graphique du site rappelle bien sûr son positionnement.

La directrice marketing de Sarenza note toutefois qu’il lui serait impossible d’adopter une page d’accueil du même type. « Les marques que nous vendons s’attendent à une certaine charte. Plus largement, on peut retrouver entre deux sites marchands la même différence qu’entre un hypermarché Auchan et le Bon Marché qui fait appel à des designers pour concevoir ses vitrines. »

Laure Sauvage juge pour sa part que la démarche des sites de discount n’est généralement pas ergonomique mais marketing. « Pour ne pas tourner au capharnaüm, les sites de discount doivent encore plus que les autres soigner la navigation, la recherche et l’aide au choix, ceci dès leur home », conclut-elle.

homepage cdiscount.com

homepage cdiscount.com