Archive pour la catégorie ‘E-Business / E-PME’

L’e-commerce, un enjeu majeur, une chance pour la France

Samedi 21 novembre 2009

L’e-commerce est devenu un segment majeur du secteur de la distribution. Son chiffre d’affaires a atteint les 20 milliards d’euros en 2008, contre 8,7 milliards en 2005. Près d’un Français sur trois achète sur Internet. Alors que la vente à distance a plafonné pendant des années à environ 4 % du poids de l’ensemble de la distribution, elle est passée en quelques années à une part de 7 % à 10 % en fonction des segments, et parfois même à 20 % pour certains d’entre eux.

Même si la croissance de l’e-commerce a un peu ralenti avec la crise, elle reste forte. Au premier semestre 2009, le secteur a encore connu une croissance de 25 % alors que le commerce de détail enregistrait un recul de 2,5 % et que la consommation ne progressait que de 0,5 %.

La plupart des grandes enseignes de la distribution traditionnelle ont mis au point des stratégies dites « multicanal ». Elles ne craignent souvent plus la cannibalisation de leurs canaux de vente traditionnels et ont même souvent conclu à la forte complémentarité entre ces canaux et Internet. Leur succès a souvent été rapide. Elles ont vite appris les méthodes propres à ce canal de distribution. H&M, qui a choisi les Pays-Bas comme premier pays après la Suède pour lancer son site Internet, y est devenu en quelques années un des acteurs majeurs de la vente à distance, rattrapant et dépassant même un grand nombre d’enseignes de la vente à distance traditionnelle présente dans le pays depuis plusieurs décennies. Les grandes enseignes françaises du secteur de l’habillement ne sont pas en reste. Des sociétés comme Du Pareil au Même, Etam, Galeries Lafayette, Promod ou encore le Groupe Zannier ont toutes développé des stratégies multicanal offensives et efficaces aussi. Tous les secteurs sont concernés. Le site de Darty est un des plus importants en France dans le domaine de l’électronique grand public. Feu Vert est en train de devenir un acteur important sur le segment de l’accessoire auto en ligne.

Le mouvement n’est pas près de s’arrêter. Lors d’une récente conférence organisée par le magazine spécialisé dans la distribution « LSA », la société d’études de marché GfK a présenté les résultats d’une étude européenne particulièrement éclairante sur les tendances futures de la consommation en ligne. Sur les segments de produits achetés par les plus jeunes comme les lecteurs MP3, le niveau de consommation en ligne est déjà très élevé. En Grande-Bretagne et en Allemagne, c’est près de 40 % de ces produits qui sont déjà achetés en ligne. En France, nous en sommes à 20 %. Il est probable que lorsque ces jeunes internautes auront quelques années de plus, dans cinq à dix ans, et que leur consommation se fera sur l’ensemble des produits disponibles, on observera un basculement tout aussi massif de la consommation traditionnelle vers la consommation en ligne.

On observe donc cette forte croissance de la consommation en ligne dans tous les pays d’Europe. En revanche, la France se distingue des autres pays d’Europe par le fait que les acteurs majeurs de l’e-commerce sont souvent de jeunes entreprises entrepreneuriales qui ont atteint rapidement des tailles très significatives avec des chiffres d’affaires compris entre 500 millions et 1 milliard d’euros. Ce ne sont pas seulement des distributeurs traditionnels ayant évolué vers Internet ou des multinationales américaines de création récente comme Amazon ou eBay, mais aussi de très nombreuses initiatives entrepreneuriales locales. On ne retrouve en aucun cas ce phénomène même dans des pays où la consommation à distance est importante comme l’Allemagne et la Grande-Bretagne. Grâce au dynamisme, à l’esprit pionnier et conquérant de quelques entrepreneurs français, on a vu émerger en quelques années des sociétés importantes, parties de rien ou de presque rien : Cdiscount, Pixmania, Priceminister, Rue du Commerce, Vente-Privée. Ces sociétés sont désormais des références de l’e-commerce en France et même en Europe. Toutes ces sociétés ont déjà une activité internationale forte et exportent leur savoir-faire et des marchan­dises en grande quantité dans d’autres pays d’Europe, parfois de façon spectaculaire comme Pixmania, qui exporte quotidiennement vers 30 pays d’Europe au départ de Paris. On voit encore actuellement émerger des acteurs ayant le potentiel de devenir des sociétés importantes en France et en Europe, comme par exemple Sarenza et Spartoo sur le segment de la vente de chaus­sures en ligne. Ces deux sociétés bien que de taille encore modeste sont déjà présentes à l’international. C’est le cas aussi du français Brand Alley, qui a réussi à s’allier au puissant groupe News Corp. pour s’implanter en Grande-Bretagne. Même si ces sociétés sont parfois rachetées par des acteurs majeurs de la distribution traditionnelle Européens, elles conservent souvent leur dynamisme entrepreneurial et font de la France un centre de compétence unique en Europe dans le domaine de l’e-commerce.

La France est même à l’origine d’au moins une innovation de dimension mondiale dans le domaine de l’e-commerce. La société Vente-Privée a conçu un modèle de vente en ligne s’inspirant des ventes privées de fin de saison dans la distribution textile. Ce modèle connaît une réussite spectaculaire en France, où la société a dépassé les 500 millions d’euros de chiffre d’affaires en moins de cinq ans. De nombreux entrepreneurs dans tous les pays développés, y compris aux Etats-Unis, tentent maintenant de répliquer le modèle de Vente-Privée. Nous étions jusque-là plutôt habitués à copier des « business models » américains dans le domaine de l’Internet. Le dynamisme et la créativité de l’e-commerce français prouvent que ce n’est plus vrai.

Ce succès et cette croissance s’accompagnent d’investissements significatifs et de créations d’emplois en quantités importantes. Vente-Privée aurait récemment investi près de 15 millions d’euros dans un nouveau centre de préparation de commandes dans l’Ain. Ils ont mobilisé des compé­tences de haut niveau en matière d’automatisation de procédés industriels. Les emplois à la clef sont nombreux et de tous niveaux de qualification. L’e-commerce, qui est en train de devenir un enjeu majeur du secteur de la distribution, contribue donc à dynamiser le tissu industriel français et est probablement une formidable opportunité pour notre pays, en termes de création de richesse, de création d’emplois et de développement de compétences uniques en Europe.

sources : lesechos.fr

Le commerce en ligne à la relance…

Mercredi 14 octobre 2009

Le mercredi 7 octobre, Patrick Devedjian, ministre chargé du plan de relance, recevait des e-commerçants : des pure players (entreprise dont l’activité est exclusivement menée sur Internet), un grand site de vente par correspondance et la FEVAD (Fédération du Commerce Électronique et de la Vente A Distance).

L’économie numérique est l’un des secteurs les plus dynamiques de l’économie mondiale. En France, le e-commerce génère plus de 20 000 emplois directs, un chiffre en constante augmentation.

L’objectif des participants de cette réunion de travail étaient de réaffirmer au ministre que l’e-commerce permet un développement pour les entreprises. Il répond aux enjeux d’innovation nécessaire pour une meilleure compétitivité de notre pays.
L’e-commerce permet donc à sa façon de préparer la France à la reprise.

Les acteurs présents autour du ministre étaient :

  • Marion Carrette, co-fondatrice de Zilok.com
  • Xavier Garambois, Directeur Général France d’Amazon
  • Marc Lolivier, Délégué général de la FEVAD
  • François Momboisse, Président de la FEVAD et Responsable du développement et des nouvelles technologies de Fnac.com
  • Gautier Picquart, PDG de Rue du Commerce
  • Jean-Émile Rosenblum, Fondateur et Vice Président de Pixmania-Fotovista
  • Yohann Ruso, Directeur Général adjoint d’eBay France
  • Marc Schilacci, Fondateur et PDG d’Oxatis
  • Denis Terrien, Directeur Général Délégué du Groupe 3 Suisses

Commerce électronique B to B : Praticité et Prix avant tout!

Mercredi 3 juin 2009

coucouminiature.pngLe comportement d’achat des professionnels sur Internet fait l’objet de nombreuses études. Récemment, la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (FEVAD) et Benchmark Group ont publié des résultats concernant ce sujet. Je vous propose un petit résumé…

1. Pourquoi les professionnels passent-ils commande sur Internet plutôt que d’utiliser un autre canal?

- La praticité de l’achat en ligne, c’est à dire : gain de temps, achat à n’importe quelle heure, choix du mode de livraison… En effet, cette 1ère raison est citée par 63% des professionnels interrogés.Il faut savoir que plus l’entreprise est petite en nombre de salariés, plus la praticité et la souplesse de l’achat en ligne par rapport aux autres canaux comme le téléphone, le fax…, sont mis en avant.

- La facilité pour comparer les produits et l’absence de magasin à proximité du lieu de travail viennent assez loin derrière avec respectivement avec 25% et 21% des répondants.

2. Le processus d’information des professionnels avant d’acheter en ligne

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Il est important de noter que 42% des professionnels, pour préparer leur achat sur Internet, consultent des catalogues papiers ou bien un courrier de l’enseigne. En B to B, on peut dire que l’influence du « print » demeure toujours! Ensuite, un tiers des répondants consultent des sites marchands concurrents pour comparer les prix, les délais de livraison voire pour récupérer de l’information technique. Les requêtes sur les moteurs de recherche (16%) ou sur les comparateurs de prix (9%) sont considérés comme des comportements moins généralistes.

A partir de là, nous pouvons nous demander quels sont les critères les plus importants pour choisir un site marchand?

Il apparaît qu’après avoir retenu une sélection de sites capables de satisfaire la commande, c’est le prix qui devient le critère déterminant pour 36% des professionnels interrogés! En fait, plus l’entreprise est petite, plus la dimension prix est importante dans le choix du marchand. Le large choix de produits proposés (28%), une bonne expérience d’achat (27%) , la disponibilité des produits (27%) ainsi que les délais de livraison (26%) sont des critères qui viennent seulement par la suite.

Concernant les critères secondaires, nous pouvons retenir l’ergonomie du site, les services clients en ligne ainsi que le cadeau proposé lors de la commande (15%).

3. Les principaux freins à l’achat en ligne des professionnels

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- Travailler depuis longtemps avec un fournisseur et d’y être fidèle. Mais ce frein relève surtout les risques liés au changement de fournisseur (coût de recherche, commandes mal traitées par rapport à l’ancien prestataire?…)

- Problèmes de plafonds lors de la commande en ligne (cartes bancaires plafonnées…)

- Le fait de ne pas recevoir de promotions suffisamment attractives.

Les sites d’e-commerce en B to B devront déborder d’imagination afin de proposer des animations promotionnelles réellement attractives…

La solution E-BUSINESS de MasterBoutique logo_masterboutique.gif

Vous souhaitez vous lancer dans le e-commerce en B to B ? MasterBoutique édite une solution e-commerce Master Pro qui vous permet de bénéficier d’un extranet B to B. Avec l’ensemble des fonctionnalités MasterBoutique dont vous jouissez dans l’offre "master pro", la gestion de votre boutique en ligne est alors optimale pour un résultat plus performant! Mais surtout à un prix très attractif !

Avec cette solution e-business, vous pouvez :

- Créer et gérer sur votre site e-commerce, une seconde base de données clients pour le B to B. Il suffit d’attribuer à chacun un login et un mot de passe et vous aurez ensuite la possibilité d’affecter un produit ou un prix à un client spécifique.

- Définir pour chaque client B to B une tarification personnalisée (remise, pourcentage de réduction…)

Une fois connectés à votre site e-commerce, les clients B to B auront accès à leurs prix, navigueront et réaliseront leur commande de la même manière qu’un client lambda.

La solution Master Pro de MasterBoutique offre de multiples fonctionnalités et je vous invite à les consulter directement ici : Options MasterBoutique

[Source: Marketing professionnel ]

Petit guide de survie dans la jungle du e-commerce

Vendredi 22 mai 2009

Ça y-est votre boutique est en ligne mais pourquoi le business ne démarre pas ? Pas de panique, je vous propose une série de 7 points pour vous insérer et réussir dans la jungle du e-commerce. Alors bonne lecture…

network.png 1 – Immersion

Internet se distingue des autres médias de part son interactivité , c’est à dire qu’il favorise et facilite l’échange entre les personnes . Il faut vous immerger dans ce nouveau média et profiter de cette particularité qui le rend si puissant et attractif .

order.png 2 – But et Objectif

Pourquoi vous lancer dans le e-commerce ? Quelle(s) opportunité(s) vous y pousse(nt) ? Pourquoi Internet plutôt qu’un autre média ?
Vous devez répondre au QIPC : Quel Intérêt Pour le Client ?

search.png 3 – Visibilité

En plus d’un bon référencement, il est nécessaire de communiquer votre adresse internet par le biais d’autres médias. Un moyen simple par exemple est de mentionner l’url de votre e-commerce sur tous vos supports : carte de visite, papier à entête, brochure, etc.

cart_add.png 4 – Qualité du site

La qualité de votre site dépendra du prestataire auquel vous allez faire appel. Avant de vous engager, n’hésiter pas à le questionner sur ses méthodes de travail , sur ses derniers cliens etc. MasterBoutique apporte beaucoup d’importance à ses clients et leur permet de se lancer dans le e-commerce en toute sérénité grâce à une équipe compétente , efficace et réactive qui les aide et conseille . De plus, grâce aux 4 offres proposées , vous pourrez démarrer à moindre coût votre activité avec une solution performante et évolutive .

customer_service.png 5 – Mon public

Internet n’est pas un média de masse et ne demande pas forcément un investissement important pour être rentable. Il faut cibler votre clientèle et adapter votre site en fonction de cette dernière. MasterBoutique crée à chacun de ses clients un site unique qui lui ressemble.

offer_10.png 6 – Promotion

Votre site est en ligne. Il faut maintenant attirer les internautes , les transformer en clients et les fidéliser . MasterBoutique vous propose différente solutions :
- améliorer votre référencement gratuitement en remplissant les champs prévus dans le back office ou en souscrivant l’option “ Référencement “,
- en souscrivant différentes options tel que le parrainage ou le couponning ,
- en donnant la possibilité aux internautes de s’inscrire à une newsletter etc.

advancedsettings.png 7 – Maintenance

Une fois le site en ligne, le travail continue ! Vous allez recevoir un certain nombre de critiques . Essayer de les prendre en compte (quand elles sont justifiées) dans le but de satisfaire au mieux votre client . Naviguez sur Internet à la recherche de nouvelles idées , de nouvelles fonctionnalités dans l’optique de vous améliorer .

[Source : Arkantos Consulting ]

Mettre en place un réseau d’affiliation pour développer votre CA

Mercredi 22 avril 2009

Qu’est ce que l’affiliation?

L’AFFILIATION consiste à créer un partenariat entre le site d’une entreprise , le « Vendeur », et un autre site qui jouera le rôle de prescripteur auprès de ses propres visiteurs pour le compte du vendeur. Ce second site est appelé « l’Affilié ».

La rémunération se fait soit sur les ventes soit sur les inscriptions à la newsletter. Des sites d’affiliés vont diffuser votre pub (bandeaux, liens…) et recevra en échange, un pourcentage sur la réussite (et seulement si il y a réussite). Ce montant est défini par l’affilieur. L’ intérêt majeur est qu’un site d’affilieur dipose d’une base de données comprenant des milliers de sites qui pourraient diffuser votre pub .

De plus, grâce à cette technique, vous êtes assuré d’avoir :

- Une bonne maîtrise des coûts

- Une bonne visibilité sur les sites car c’est dans l’intérêt de l’affilié de mettre en avant votre publicité

- Obtenir de la publicité gratuite car tant qu’il n’y a pas d’achat sur le site de l’affilié, cela ne coûte rien! (C’est le principe de la Long Tail où beaucoup de petits sites avec peu d’audience peuvent finir par donner une grosse visibilité)

- Un ciblage relativement précis car l’affilié ne mettra sur son site que des publicités en rapport avec son contenu et le profil de ses visiteurs

- Les clients sont mis en confiance car ils connaissent le site de l’affilieur

== Il faut savoir que les marchands en ligne ont de plus en plus recours à l’affiliation selon une enquête en ligne réalisée par le Journal du Net en mars 2009 . En effet, seuls 12% prévoient de ne pas utiliser ce levier marketing en 2009 contre 19% qui ne l’ont pas utilisé en 2008. Près de 12% des répondants indiquent qu’ils vont utiliser l’affiliation pour la 1ère fois en 2009 contre 16% qui l’ont testé pour la 1ère fois en 2008.

Pas loin de 62% des répondants ont en 2008 utilisé l’affiliation autant ou plus que l’année précédente. En 2009, ils seront 67% à adopter cette position par rapport à 2008.

== Il est aussi intéressant de noter que la Loi de Pareto reste toujours valable pour l’affiliation: 80% de CA est généré par 20% des affiliés.(Principalement les sites de contenus, les sites de marques, les sites communautaires, les guides d’achat…)

terre tourisme

Je vous propose quelques exemples de plate-forme d’affiliation :Tradeboubler , Wipub , Affilies , netaffiliation , Publicidees

Et pour réussir votre programme d’affiliation, voici quelques conseils pratiques :

- Envoyez des informations à vos affiliés sur vos nouveaux produits par exemple.

- Ne vous découragez pas, un bon réseau d’affiliés se fait sur le long terme .

- Donnez des supports publicitaires à vos affiliés.

- Faire des incentives c’est à dire des opérations de motivation des commerciaux pour booster vos campagnes

Pour en savoir plus :